Les archives des Bulles

Emmanuelle Béart nue

mardi 8 mars 2005

Ceci est une expérience, un peu potache je l’avoue sans problème. Non, non, je ne me suis pas encore résolu à mettre des pin-ups sur mes pages pour booster l’audience [1].

Non, l’idée est la suivante : le nom d’Emmanuelle Béart — l’actrice française qui à défaut d’être la plus douée garde à quarante ans une beauté sublime — est paraît-il l’une des requêtes les plus fréquentes dans les moteurs de recherche (pour les résultats que ça donne, voyez ici).

Depuis qu’elle a posé nue pour le magazine Elle en 2003, ce serait même devenu une véritable frénésie (quoique, depuis deux ans, ça a sans doute eu le temps de retomber).

Ladite couverture, je l’ai entrevue sur un site web ; une vignette minuscule quelque part, je sais plus où, qui m’a quand même permis de constater que cette photo était réellement exceptionnelle, vraiment époustouflante. Mais pas moyen de la retrouver. Et comme je suppose que tous les exemplaires qui trainent chez les coiffeurs et les dentistes ont disparu aussi vite que ceux qui étaient disponibles en librairie, je fais appel aux mânes d’internet.

Cette page répond donc à deux objectifs :

  1. Demander aux éventuels internautes bien informés qui passeraient par ici de me dire où je peux trouver cette fameuse série de photos.
  2. Suggérer aux internautes qui partagent avec moi le goût des belles choses et une once de lubricité quelques lectures sur le présent blog. Après tout, pourquoi la littérature satyrico-politique qui constitue l’essentiel du menu de ce blog serait-elle incompatible avec la recherche de photos d’Emmanuelle Béart nue ?

    J’en profite, en soignant un peu la qualité de ma page, balises meta et tout le tralala, pour évaluer la quantité de trafic que m’amènera le fait de placer dans mon blog une page intitulée « Emmanuelle Béart nue ». Je vous tiens au courant.

Bon, voilà, c’est tout. Pour ne pas laisser les pauvres visiteurs en reste, voici quand même une photo de la belle.

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J’antidate le machin pour ne pas encombrer mon flux rss avec ces bêtises.

Notes

[1Si j’en juge par l’audicence du Journal de Max, que j’ai découvert il y a quelques temps (six mois après tout le monde) — et qui décore ses pages de beautés féminines lascives —, c’est pourtant assez efficace. Quoique non, Le Journal de Max est d’abord un petit chef d’oeuvre d’écriture noire, bien serrée, presque célinesque, à lire de toute urgence si vous ne connaissez pas encore.