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Des Bulles

Emerveillements, énervements,... carnets cathartiques

En bref

28/10 — Clientélisme à tous les étages

À voir, cette vidéo due à Diederick Legrain sur NamurDirect. Le président du parlement wallon José Happart y explique sa vision de la relation de confiance qu’il convient d’instaurer entre un élu et la population.

Puis, avant de tirer des conclusions trop hâtives sur la vieille garde du PS, jeter un oeil à cette citation de Paul Magnette, nouveau ministre wallon, relevée par Pan. Répondant à la question de savoir s’il défend suffisamment les intérêts de Charleroi, le nouvel et non moins putatif homme fort socialiste de Charleroi (par décret du boulevard), parangon proclamé de la rénovation, déclarer ceci.

« Qu’on me juge sur mes actes. J’ai mis en place, au sein de mon cabinet, une cellule pour défendre les intérêts de Charleroi »

Commentaire de Pan :

Outre que le contribuable sera enchanté d’apprendre que ses deniers destinés à la gestion gouvernementale servent à la promotion électorale d’un ministre, on est estomaqués par tel aveu. Qui a dit « rénovation » ?

Faut-il vraiment épiloguer ?

 

Charleroi

mardi 29 janvier 2008

Charleroi, entretien avec Luc Delval et Dominique Cabiaux

J’ai eu l’occasion, le 6 octobre dernier, de réaliser avec Marc Jacquemain un entretien de deux personnalités carolorégiennes : Luc Delval, ancien journaliste et responsable culturel et animateur du site charleroi-democratie.be (lequel site est pour le moment en sommeil) et Dominique Cabiaux, responsable syndical (CSC). Il était question de la situation de la ville de Charleroi. Une version réduite de ce (très) long entretien, accompagnée de deux autres articles sur Charleroi, paraîtra dans le prochain numéro de la revue Politique (février). Il m’a cependant semblé intéressant de vous livrer une version extensive, relativement brute de décoffrage.

FS : Partons peut-être de l’histoire récente. La ville de Charleroi demeure à bien des égards le produit d’une importante fusion de communes...

LD : Oui, Charleroi a été constituée par la fusion de 15 anciennes communes. Ça a été la plus grosse fusion de Wallonie, tant par le nombre de communes que par la population concernée. À l’époque, la critique qui est (...) [lire la suite]

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vendredi 1er juin 2007

Le prurit récurrent des « affaires » à Charleroi, problèmes et solution

La ville de Charleroi, et toute la Belgique avec elle, n’en finit plus de trésauter (de préférence à l’approche d’échéances électorales) des convulsions pathétiques auxquelles donne lieu la révélation judiciaire des malversations (passées, du moins on l’espère) du système de pouvoir que la majorité absolue « socialiste » a fait peser sur cette ville durant de très longues années. Aujourd’hui, à la suite d’une énième inculpation, celle du désormais démissionnaire échevin de l’enseignement Jean-Pol Demacq — l’une des personnalités phares de l’ancien système de pouvoir carolo —, la ville n’a plus de majorité et on se demande bien ce qui va pouvoir advenir.

Cette situation appelle à mon avis trois types de considérations.

L’éthique réduite à la justice

Il faut d’abord souligner que le drame de Charleroi, ce n’est pas tant que se succèdent les ondes de choc judiciaires du curretage forcé du cloaque socialiste, c’est l’incapacité plus ou moins généralisée à poser la question de l’éthique autrement que sur un plan (...) [lire la suite]

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mardi 27 septembre 2005

Affaire de la « Carolo », quelles leçons ?

Tout qui suit un peu l’actualité belge l’aura remarqué, une grosse affaire d’abus de biens sociaux ébranle depuis quelques jours le landerneau politique wallon. L’« affaire de la Carolorégienne », du nom de la société de logement social de Charleroi dont plusieurs administrateurs sont soupçonnés d’avoir abusé des largesses, au-delà du scandale en lui-même, est riche d’enseignements et risque — malgré les années qui se sont écoulées avant que l’affaire n’arrive dans les médias et que le scandale éclate — d’avoir quelques conséquences positives.

— Premier constat, la toute-puissance du président du parti socialiste Elio Di Rupo sort confirmée sinon renforcée de cet affrontement. Dans un premier temps, les responsables locaux de Charleroi n’avaient exigés des fautifs — par ailleurs échevins de la ville de Charleroi — que leur démission du conseil d’administration de ladite société de logement. Cette sanction pour le moins légère faisait craindre les pires réminiscences de la culture du « on-s’arrange-entre-nous (...) [lire la suite]

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