jeudi 8 novembre 2007
Lendemain de la veille
Quelques éléments complémentaires sur BHV et suites, rapidement. Pour une analyse plus fouillée, voir mon billet d’hier.
Ce matin, dans le journal parlé de la RTBF, Vincent de Coorebyter, pénétrant comme à l’ordinaire (mais comment fait-il ?), expliquait que la réaction des négociateurs francophones de l’Orange bleue (suspension et non rupture des négociations) est somme toute modérée et que cette modération est d’une certaine manière le prix à payer pour la survie de la Belgique. Je partage cette analyse. Ainsi que le constat qu’il faisait, poursuivant son propos, du jeu très délicat dans lequel on entre de ce fait. Car si les francophones avalent le vote flamand sans (trop) broncher, celui-ci pourrait être suivi d’autres de même teneur (sur toutes les matières non soumises à une majorité spéciale). Comme l’écrit Béatrice Delvaux dans Le Soir, "les Flamands ont transgressé un tabou et peuvent avoir pris goût à cet exercice unilatéral de leur pouvoir. Les Francophones eux, ont subi une humiliation sans (...) [lire la suite]








