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Des Bulles

Emerveillements, énervements,... carnets cathartiques

Allemagne

dimanche 18 septembre 2005

Qui va gouverner l’Allemagne ?

Fin de soirée électorale en Allemagne. Et gros bordel en perspective ! La situation est à la fois particulièrement intéressante, assez délectable mais aussi franchement affligeante.

Commençons par résumer les informations que l’on connaît à l’heure actuelle : la CDU-CSU de Merkel-Stoiber se vautre assez sérieusement par rapport à ses scores annoncés (on parlait de 42 % il y a encore deux jours, elle dépasse péniblement les 35 %). Elle conserve cependant un petit avantage par rapport au SPD, qui, dixit Edmund Stoiber pour justifier sa victoire, a perdu plus que le cartel CDU-CSU (un peu plus de 4 % contre un peu de 3 %) par rapport aux élections de 2002. Et de fait, les deux gros partis ont tous deux perdus pas mal de plumes par rapport à leurs scores précédents. La victoire, en termes de progression, revient donc aux trois « petits » partis, qui disposeront ensemble d’environ 30 % des sièges au parlement.

C’est d’abord le parti libéral (FDP) qui tire son épingle du jeu, après avoir a passé toute la (...) [lire la suite]

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dimanche 26 décembre 2004

Un nouveau parti de gauche en Allemagne

L’info vient du Monde, dans son édition datée du 25 décembre : un nouveau parti de gauche est en train de voir le jour en Allemagne. Il s’appelle Wahlalternative Arbeit & soziale Gerechtigkeit (WASG), c’est-à-dire « Alternative électorale travail et justice sociale » et il compte présenter des candidats lors des prochaines élections régionales.

En ce qui concerne la naissance du nouveau parti, le correspondant du monde en Allemagne, Georges Marion, écrit ceci (dans l’article mentionné).

L’idée d’une nouvelle formation de gauche est née des débats déclenchés au sein du SPD, des syndicats et de divers groupes alternatifs à l’occasion des projets de réformes sociales du chancelier Gerhard Schröder, jugés d’inspiration libérale. Le plan a connu divers avatars, ses mentors ayant d’évidentes réticences à se choisir le chef que voudrait être Oskar Lafontaine, ancien président du SPD, ou à faire alliance, voire parti commun, avec les néocommunistes du PDS, comme le propose Gregor Gysi, l’ancienne étoile du (...) [lire la suite]

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