Formulaire de recherche Classement thématique Liens Archives Lettre d'info

Des Bulles

Emerveillements, énervements,... carnets cathartiques

En bref

25/11 — Débat : la gauche peut-elle encore changer la société ?

Pour rappel, ce mercredi 28 novembre aura lieu à Bruxelles (maison du peuple de Saint-Gilles) un débat sur l’avenir de la gauche, avec Elio Di Rupo, Noël Mamère et Gabriele Zimmer, organisé par la revue Politique |1|. Plus d’info sur ce débat en ligne.

Cliquez pour agrandir l’affiche :

JPEG - 1.1 Mo

|1| Qui a, entre autres qualités, celle d’être mon employeur.

 

16/11 — Idées de gauche contre valeurs de droite

Paraît ce vendredi dans La libre Belgique le premier texte — intitulé « Idées de gauche contre valeurs de droite » — du très informel collectif « Le pouvoir nous veut triste », lequel a été fondé cet été avec quelques amis — pour ne pas les citer : Tanguy Isaac, John Pitseys, Bernard Swartenbroekx, Philippe Verdoot et Gilles Verniers. L’objectif est faire partager le constat de la déliquescence théorique de la gauche et de contribuer modestement à la construction du nouveau squelette idéologique dont a besoin la gauche européenne.

Le texte est ouvert aux commentaires. L’objectif, dans un rythme compatible avec l’écriture collective et les obligations de chacun, est dans un premier temps de produire une série de textes puis, éventuellement, de tenir quelques débats publics. À suivre.

 

11/05 — Interview dans Le Drapeau Rouge

Le Drapeau Rouge, mensuel du Parti communiste, me fait l’amitié d’une longue interview dans ses pages en tant qu’« invité du mois » malgré, sans doute, un certain nombre de divergences entre la perspective marxiste plutôt classique (quoique désormais bien imprégné d’éco-socialisme) défendue par le PC et mes vues plus multitudinesques. Le texte de cet entretien réalisé par Pierre Eyben et consacré principalement à la question de la précarité est notamment lisible en ligne sur mon site perso.

 

Gauche

vendredi 7 novembre 2008

Mélenchon, pour l’Europe

L’électeur belge n’en a sans doute guère conscience mais un mouvement tectonique d’ampleur est en cours en Europe, qui va voir, selon toute vraisemblance, une recomposition profonde du paysage politique à gauche et au centre dans les années à venir. Face au déferlement de la droite européenne qui se croit tout permis et oeuvre vaillament à l’établissement d’une nouvelle barbarie (le terrain des migrations en constituant un des laboratoires, la destruction des mécanisme de solidarité son étendard), face à l’indigence d’une social-démocratie en totale déroute idéologique et qui a largement permis, par sa déréliction presque délibérée, le triomphe de la droite et de l’extrême-droite (laquelle est plus menaçant que jamais, banalisée sous des traits respectables grâce à son accès à divers gouvernements), face aux partis verts dont les directions mettent malheureusement le cap au centre (certains élus font exception, mais ce n’est pas significatif), une réaction se fait jour à l’échelle européenne, avec la constitution (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 4 648 signes. Il a suscité deux réactions.

lundi 5 novembre 2007

Entretien avec Céline Delforge

J’avais promis des nouveautés ici ; en voici une première. Je me lance dans un cycle d’entretiens audio avec des personnalités dont l’engagement social ou la rigueur critique du discours (ou idéalement les deux) me semblent particulièrement intéressants. L’objectif est de rencontrer des gens de gauche qui ont beaucoup de choses à dire mais pas (assez) souvent l’occasion de l’exprimer dans les médias autrement qu’en quelques petites phrases. Le format de ces entretiens sera donc plutôt long (ici, une grosse demi-heure), ciblé à chaque fois sur quelques sujets, dont certains (l’Europe, la gauche, le mouvement social, l’écologie, la mobilité, l’urbanisme, les médias) risquent d’être récurrents.

C’est avec plaisir que je vous livre ici le premier de ces entretiens, réalisé vendredi dernier avec Céline Delforge, députée verte bruxelloise et l’une des très rares élues de gauche en Belgique à s’être opposée au traité constitutionnel européen.

J’ai découpé cet entretien en cinq séquences pour en faciliter l’écoute : (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 2 032 signes. Il a suscité six réactions.

mardi 30 octobre 2007

Harry Potter serait de gauche ? N’importe quoi

Voilà maintenant que Harry Potter serait « de gauche ». En plus de nous pomper l’air, ce sorcier d’opérette devrait être du même bord que nous. C’est du moins ce que prétend le philosophe et linguiste Jean-Claude Milner dans un entretien à Libération, complètement fumeux pour autant que je puisse en juger. Et tout le monde de reprendre incontinent cette glose hative.

Tout cela est inacceptable. Si fait.

Comme j’ai la tendance parfaitement atavique d’archiver la moitié des choses que je lis, j’ai la possibilité d’aller fouiller dans mes archives pour y trouver de quoi entamer une nécessaire contre-offensive. Et, dans ma base de données proliférante, je retrouve ce texte d’Ilias Yocaris paru dans Le Monde du vendredi 4 juin 2004 — qui me semble bien meilleur, ça va sans dire.

Point de vue

Harry au pays du marché triomphant

Avec la série des Harry Potter, l’écrivain J. K. Rowling a réussi la gageure de réenchanter le monde : le lecteur voit ainsi se déployer sous ses yeux un univers proprement (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 7 890 signes. Il a suscité vingt réactions.

jeudi 5 juillet 2007

Plongée dans un chaudron rouge

Je me suis retrouvé, hier soir et de façon assez fortuite, dans un débat interne du PS, à Liège, entre Jean-Pierre De Clercq et Elio Di Rupo (!). J’y vendais une revue à l’entrée de la salle et j’ai pu en profiter pour m’incruster discrètement. C’était particulièrement édifiant. Pour venir écouter un débat sans enjeu au mois de juillet, une foule conséquente se pressait : 500 ou 600 personnes au bas mot dans une salle trop petite, suffocante de chaleur, des gens massés aux portes, comprimés les uns sur les autres dans les coursives, pour saisir quelques bribes. Malgré la crise, la tension, qui sont très perceptibles, il règne une ambiance très chaleureuse, grasse, familiale, endogame. D’autre que lui-même, le parti ne connaît et ne reconnaît que « la droite ». Qui n’est pas avec nous est contre nous est très clairement le message qui passe. Quand je présente la revue aux personnes qui s’arrêtent à mon stand, je parle de gauche plurielle, on reste poli, mais le concept est manifestement incongru pour plusieurs de (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 9 153 signes. Il a suscité trois réactions.

mardi 12 juin 2007

Il faut sauver le Parti socialiste

Je m’amuse de constater que les quelques banderilles virtuelles que j’ai placées ces derniers temps dans l’arrière-train de certaines figures du PS (avec une prédilection avouée pour les pompeux cornichons comme José Happart ou les pourris comme Michel Daerden) m’ont valu l’acrimonie parfois très acérée de quelques militants du PS venus flâner dans les environs de ces modestes carnets. L’un d’entre eux, particulièrement remonté, a même émis l’hypothèse un peu précipitée que je serais payé par Didier Reynders. Je dois dire que si la perspective d’être rémunéré pour tenir ces chroniques ne me déplairaît pas, loin de là et si j’aimerais beaucoup par ailleurs compter parmi mes lecteurs une personnalité comme Didier Reynders (à qui j’ai la fatuité de croire que cette lecture pourrait ne pas faire que du tort), je veille bien entendu à conserver toute l’indépendance requise à l’exercice du commentaire politique.

Bref, à en croire certains intervenants, je n’aurais de cesse de faire du tort au Parti socialiste. Telle (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 11 703 signes. Il a suscité douze réactions.

mardi 5 décembre 2006

Et si c’était lui ?

J’ai reçu hier, enfin, le premier numéro de mon abonnement à Politis, cet hebdo français qui est passé pas loin dernièrement de mettre la clé sous le paillaisson — pris qu’il était dans les turbulences qui ont suivi et suivent vraisemblablement encore les magouilles qui ont eu lieu à ATTAC France — et qui a opéré depuis lors un stupéfiant rétablissement, dont je crois que les gens de gauche ont tout lieu de se féliciter.

Qu’en dire de ce journal ? C’est la première fois que je m’abonne à une publication dont je n’ai jamais eu un exemplaire en main et c’est assez curieux de la découvrir pour la première fois dans sa boîte aux lettres. Je ne le connaissais donc, ce journal, que par des textes lus sur son site internet, notamment durant la campagne du référendum français sur le TCE. Il y aussi eu l’excellente chronique cinéma de Christophe Kantcheff lors du dernier festival de Cannes que j’ai suivie avec beaucoup d’intérêt ; or un journal qui une bonne chronique de cinéma ne peut pas être foncièrement mauvais.

Au (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 10 384 signes. Il a suscité deux réactions.

samedi 4 novembre 2006

Primaires socialistes : la manipulation médiatico-sondagière

Pas le temps de beaucoup écrire ces temps-ci (mais j’y pense et ce ne sont pas sujets qui manquent). Voici toujours un texte de l’excellent Philippe Marlière, diffusé sur la mailing list de Démocratie & Socialisme et introuvable sur le web (enfin, du moins, je ne l’ai pas trouvé), au sujet du phénomène Ségolène Royal.

Primaires socialistes : la manipulation médiatico-sondagière

par Philippe Marlière

Selon ses partisans, la candidature de Ségolène Royal s’impose pour deux raisons « rédhibitoires » : 1) leur candidate est la mieux placée pour rassembler les socialistes et la gauche ; 2) les sondages la plébiscitent.

La campagne interne est en train de nettement infirmer le premier argument. Loin de rassembler les socialistes et la gauche, Ségolène Royal apparaît diviser profondément son camp. En dépit de l’embargo des médias voulu par le camp royaliste, le rassemblement du Zénith a souligné combien les contours flous et ambigus de son discours avaient fini par exaspérer un auditoire plutôt bien disposé à (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 7 234 signes. Il a suscité sept réactions.

mercredi 3 mai 2006

Une Mayday 006 très politique

Avant-hier, c’était la Mayday, à Liège comme dans plein d’autres endroits en Europe et même dans le monde. Après avoir passé la journée dans la mobilisation, j’ai un bon goût en bouche, que j’ai envie de vous faire partager.

La Mayday, si vous connaissez pas, je vous suggère de vous y intéresser d’urgence. Le processus Euromayday est né à Milan (où la parade a rassemblé cette semaine une centaine de milliers de personnes) et s’est dispersé partout en Europe à la suite de la déclaration du Middlesex, rédigée en marge du forum social de Londres le 19 octobre 2004. Il s’agissait de « constituer un réseau transeuropéen de mouvements et de collectifs déterminés à agir avec virulence contre les représentants du libre-échange et pour les droits sociaux valables pour tous les êtres humains vivant sur le sol européen ». La Mayday, c’est un OVNI politique, c’est vrai, un mouvement pas super-classable a priori, voire même franchement bizarre, pétri de sensibilité libertaire et marqué dans ses pratiques par les origines (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 11 689 signes. Il a suscité une réaction.

vendredi 10 février 2006

Refusons la liaison autoroutière Cerexhe-Heuseux/Beaufays

J’en avais déjà parlé en 2004, mais les choses ne se sont malheureusement pas arrangées depuis : le ministre Daerden a du souffle et de la suite dans les idées quand il s’agit d’épandre béton et bitume sur la terre de Wallonie. Et les proclamées forces « vives » liégeoises lui emboîtent manifestement le pas avec un allant qui reflète à mon avis assez bien la haute tenue des débats qui se déroulent dans les différents cénacles où elles se réunissent (et, par conséquent, le haut niveau de confiance qu’on peut leur accorder).

Résumons rapidement : la Belgique a un nombre de kilomètres d’autoroutes par habitant déjà largement supérieur à la moyenne européenne, son réseau est « complet » (au sens où les autoroutes s’articulent pour former un maillage cohérent), l’entretien de ce réseau est déjà extrêmement coûteux. Parallèlement, les investissements dans les transports en commun en général et dans le rail en particulier sont médiocres depuis des lustres. Ils ont conduit durant les dernières décennies à un ressac (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 4 893 signes. Il a suscité onze réactions.

dimanche 4 décembre 2005

Lancement du portail mouvements.be/

Pour changer, aujourd’hui, une info un peu plus pratique que mes habituels délires verbeux. J’aimerais vous parler d’un projet qui pourrait bien vous intéresser (enfin, je l’espère).

Ceux qui ont l’habitude d’écrire sur le web savent de quoi je parle : il n’est pas facile, voire parfois franchement difficile de trouver une audience et, très souvent, des informations intéressantes restent confidentielles faute de relais pour les promouvoir. Quant aux quelques blogeurs qui atteignent la célébrité, ils sont non seulement des exceptions, mais sont aussi rarement ceux qui produisent les textes les plus intéressants (enfin, c’est un avis personnel).. Ce constat est d’ailleurs loin de concerner les seuls blogeurs et peut s’appliquer à des associations qui réagissent à l’actualité, à des revues qui ont un site web mais ne parviennent pas vraiment à le faire connaître, etc.

Or, s’il y a bien un aspect passionnant dans l’émergence du web, une potentialité démocratique inouïe, c’est qu’il donne à chacun, (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 4 695 signes. Il a suscité trois réactions.

dimanche 26 décembre 2004

Un nouveau parti de gauche en Allemagne

L’info vient du Monde, dans son édition datée du 25 décembre : un nouveau parti de gauche est en train de voir le jour en Allemagne. Il s’appelle Wahlalternative Arbeit & soziale Gerechtigkeit (WASG), c’est-à-dire « Alternative électorale travail et justice sociale » et il compte présenter des candidats lors des prochaines élections régionales.

En ce qui concerne la naissance du nouveau parti, le correspondant du monde en Allemagne, Georges Marion, écrit ceci (dans l’article mentionné).

L’idée d’une nouvelle formation de gauche est née des débats déclenchés au sein du SPD, des syndicats et de divers groupes alternatifs à l’occasion des projets de réformes sociales du chancelier Gerhard Schröder, jugés d’inspiration libérale. Le plan a connu divers avatars, ses mentors ayant d’évidentes réticences à se choisir le chef que voudrait être Oskar Lafontaine, ancien président du SPD, ou à faire alliance, voire parti commun, avec les néocommunistes du PDS, comme le propose Gregor Gysi, l’ancienne étoile du (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 5 583 signes. Il a suscité six réactions.

jeudi 2 décembre 2004

Merci Laurent Fabius

Il n’y a plus de doute sur la question : le traité constitutionnel européen ne risque plus grand chose. Il est en effet certain depuis aujourd’hui que les socialistes français soutiendront sa ratification. Autrement dit que le ratification du traité par la France ne devrait pas poser de problème (le PCF et l’extrême-gauche — en plus, inévitablement, de l’extrême-droite — sont désormais plus ou moins seuls à militer pour son rejet ; ça fait quand même pas grand monde).

Or on voit mal quel autre grand pays pourrait voter contre le traité, mis à part la perfide Albion, dont personne ne doit souhaiter un « non » — qui aurait une signification toute autre que celle que la gauche lui donne et qui annoncerait une cohabitation encore plus difficile avec ces damnés anglais. Quant aux « petits » pays, tout le monde semble s’accorder pour dire que si un d’entre eux ose moufter, on fera semblant d’être très gêné pendant quelques jours, puis on fera voter une seconde fois (et ainsi de suite, jusqu’à obtenir le (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 4 618 signes. Il a suscité deux réactions.

lundi 15 novembre 2004

« Démocrate et révolutionnaire »

J’ai été voir hier soir Salvador Allende, de Patricio Guzman, un documentaire plutôt bien tourné consacré au personnage historique que fut Salvador Allende mais aussi, de façon plus générale, à l’expérience socialiste qu’a vécu le Chili pendant trois ans au début des années 70 et qui, indéniablement, figure aujourd’hui au panthéon des mythes de la gauche, entre les fronts populaires et la commune de Paris.

On est d’abord submergé par la chaleur (voire même la tendresse) incroyable, contagieuse, qui émane des images. L’espoir fou qu’on lit dans les yeux des milliers de prolétaires défilant en foule pour soutenir l’installation du nouveau gouvernement et qui pour la première (et peut-être la dernière) fois de leur vie voient s’établir un pouvoir qui vise à leur dignité. On est surpris par la conscience sociale très largement répandue qui semble s’être exprimée et dont le réalisateur montre la persistance aujourd’hui. On s’extasie de voir une gauche largement unie derrière un objectif terriblement ambitieux et (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 6 147 signes. Il a suscité 0 réaction.

jeudi 30 septembre 2004

Y’a encore de l’espoir, même au New Labour

C’est, me semble-t-il, une info capitale, que relevait hier l’Humanité :

Le congrès du Parti travailliste a voté en faveur de la renationalisation des chemins de fer britanniques, au grand dam de Tony Blair et de ses ministres. Le résultat du vote a été annoncé hier, peu avant que le premier ministre prononce son discours pour tenter de resserrer les rangs de son parti en vue des législatives. C’est par 64 % des voix (la plupart venant des syndicats affiliés au Parti) que le congrès a adopté la motion, véritable acte de défiance à l’égard du gouvernement.

Oui, vous lisez bien, pour la première fois depuis des siècles (enfin, depuis longtemps, au moins), un parti social-démocrate européen remet à son ordre du jour le concept de nationalisation. Ce n’est pas rien quand même car, me semble-t-il, depuis le "tournant de la rigueur" des socialistes français en 1983, ce genre d’idées qui fâchent n’étaient plus trop à l’ordre du jour. Alors, bien sûr, les britanniques étaient allés plus loin que partout (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 1 572 signes. Il a suscité 0 réaction.

mercredi 21 mai 2003

Ecœurement

Nous connaissons désormais l’intégralité des résultats des élections fédérales du 18 mai. Le moins qu’on puisse dire est que ça donne envie de réagir.

Quand l’extrême-droite wallone, en effet, gagne une représentation tant à la chambre qu’au sénat et que le Vlaams Blok progresse encore et toujours, quand Agalev perd son financement public (et doit licencier massivement son personnel) mais que le FN en gagne un,

Quand la victoire de la prétendue « gauche » flamande est surtout celle de l’alliance du blairisme de Franck Vandenbroucke, du nationalisme de Bert Anciaux, du sécuritaire de Johan Vande Lanotte et du populisme de Steve Stevaert,

Quand le PS triomphe, toute réjouissante cette victoire puisse-t-elle être, sans se rendre compte (ou en le cachant bien, alors) que la gauche recule et que, par conséquent (!), ce scrutin se solde d’abord la victoire de la droite (dût-t-elle se prétendre « du centre »), tout comme le plébiscite accordé aux sortants l’est à la politique de droite, notamment fiscale, (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 3 125 signes. Il a suscité 0 réaction.
retour au sommet de la page
francois.schreuer.org/ | ce blog utilise spip | hébergé par alterezo | xhtml 1.0 | à propos de ce site | admin

Contrat Creative Commons
Erreur...

Erreur...

Fichier genie/notifications introuvable