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Des Bulles

Emerveillements, énervements,... carnets cathartiques

En bref

9/06 — Le cryptage informatique, activité terroriste ?

Le Soir de ce jour en dit plus long sur les motifs probables de l’arrestation des cinq personnes dans le cadre du dossier dit (abusivement) des « CCC » (lire le billet de vendredi). Outre le fait qu’on aurait retrouvé chez l’un des inculpés du matériel pyrotechnique ayant servi à organiser... un feu d’artifice (oui, on nage en plein surréalisme), outre qu’on aurait retrouvé des données personnelles desdites personnes lors de perquisitions effectuées en Italie dans le cadre de l’enquête sur le PCPM |1|, on leur reprocherait d’avoir... protégé leurs données informatiques.

Le deuxième motif de leur arrestation concerne le recours par le quatuor à un système de cryptage de leurs courriels et à des programmes informatiques permet tant d’écraser leurs données enregistrées sur leurs disques durs. Il y a quelques mois, un « hacker » de la branche suisse de l’organisation « Le Secours rouge » était venu de Zurich enseigner aux membres de l’association l’utilité de crypter ses messages. Cette réunion s’était tenue à l’espace Karl Marx, au centre de Bruxelles. Des sources internes au « Secours rouge » confirment le recours quasi systématisé au cryptage, « par souci de confidentialité » et « pour éviter que des actions soient interdites ».

Ce qui est totalement délirant, c’est que le cryptage et, de manière générale, la protection des données informatiques sont non seulement parfaitement légaux mais aussi totalement légitimes. Le seul fait qu’on puisse invoquer, du côté des autorités judiciaires, pareil argument pour justifier une inculpation, est la marque d’une dérive extremement grave, menaçant les libertés fondamentales. Car il y a de très nombreuses raisons de crypter son courrier électronique (notamment). Celui-ci est aussi transparent qu’une carte postale : toute personne ayant accès à un serveur par lequel il transite peut potentiellement le lire. Quiconque veut protéger sa vie privée — mais aussi, par exemple, le secret professionnel — doit donc crypter son courrier...

Pendant ce temps, une mobilisation syndicale importante a lieu cette semaine, la cour de cassation se penchera, pour la deuxième fois, demain sur l’affaire DHKP-C, le procès en appel de l’occupation de l’ONEM de Liège en 1999 aura lieu demain (venez au rassemblement et signez l’appel)...

|1| Exemple typique de la logique anticonstitutionnelle du délit d’association instauré par la législation anti-terroriste : on ne reproche pas à quelqu’un des actes criminels ou l’intention d’en commettre, mais le simple fait d’avoir des liens avec des personnes à qui on le reproche.

 

19/04 — Le procès DHKP-C cassé

Événement majeur, dont l’information tombe à l’instant, dans l’affaire d’Etat « Kimyongür ».

Très rapidement (selon la liste du CLEA) : la Cour de cassation, qui vient de rendre son arrêt, a décidé de casser le jugement de première instance au motif principal que la présence du juge Troch ne garantissait pas un jugement équitable (une sorte de suspicion légitime...). Soit dit en passant — il faudra prendre le temps de revenir calmement sur tout cela — les implications de l’arrêt rendu par la Cour de cassation pourraient être politiquement dévastatrices dans la mesure où la nomination du juge Troch n’est très manifestement pas sans être directement liée au ministère de la justice, dont l’occupante doit commencer à sentir son siège vaciller sous elle.

Quoi qu’il en soit, le prochain épisode se passera devant la Cour d’Appel d’Anvers. Rien n’est donc joué quand à la reconnaissance du droit à contester le régime autoritaire turc par le moyen de la parole comme l’a fait Bahar.

Le gouvernement n’en a pas fini de se dépétrer du merdier qu’il a créé en faisant voter les honteuses lois antiterroristes qui mettent à mal nos libertés fondamentales mais aussi en s’acharnant personnellement sur Bahar Kimyongür qui est devenu le premier prisonnier d’opinion belge depuis un sacré bout de temps.

Vous revenez d’un voyage d’un an dans les îles ? Vous ne savez pas de quoi il s’agit ? Il est temps de vous mettre au courant, par exemple en lisant ceci, en consultant le dossier monté par le portail mouvements.be ou, concernant plus généralement le problème de la législation antiterroriste, en écoutant l’émission Microcité (Radio Panik) consacrée à la question.

On attend maintenant que les élus se remuent enfin, notamment pour faire sortir au grand jour le rapport secret sur l’extradition illégale de Kimyongür aux Pays-Bas, qui a été organisée par les services belges il y a exactement un an. Il est notamment absolument nécessaire que le Parti socialiste cesse de couvrir ces agissements dignes des pires régimes totalitaires.

Update 15h30 : la dépêche Belga est tombée. On apprend que les condamnés — qui ne sont désormais plus coupables aux yeux de l’institution judiciaire — du procès DHKC pourraient être libérés dès aujourd’hui.

+ d’info sur le site web du comité pour la liberté d’expression et d’association.

 

23/01 — Emission Microcité sur le « terrorisme »

Je me permets de diffuser ici un document non encore disponible sur le web à ma connaissance et qui sera extrêmement utile à ceux qui luttent contre les lois liberticides dites « anti-terroristes ».

Il s’agit de l’émission Microcité, sur Radio Panik, de jeudi dernier, consacrée à la question de ces lois antiterroristes et leurs conséquences extrêmement graves pour les personnes qui en sont les victimes et, plus généralement, pour les libertés publiques :

Emmission Microcité du 18 janvier 2007 sur les lois anti-terroristes belges.
/IMG/mp3/20070118_microcite_terrorisme.mp3

Ce document est diffusé sous licence Creative Commons cc-by-nc.

Par ailleurs, je profite de ce rapide billet pour signaler un article bref mais extrêmement important au sujet de l’affaire Kimyongür paru dans Le Soir de vendredi dernier sous la plume de Marc Metdepenningen.

Tant qu’à faire, je signale aussi un très court billet sur le sujet que j’ai écrit dans la dernière livraison de la revue Politique.

 

Terrorisme

vendredi 5 décembre 2008

La fabrique du terrorisme

Dans Le Soir de ce jour, un texte que je co-signe concernant l’affaire de « Tarnac ».

Le 11 novembre dernier en France, une vaste opération de police conduisait à l’inculpation de neuf personnes suspectées de terrorisme. L’opération ciblait une « nébuleuse anarcho-autonome » qui serait à l’origine de sabotages de caténaires provoquant des retards sur le réseau TGV. Les inculpés encourent jusqu’à vingt années de prison.

La destruction de caténaires est un délit de droit commun. Il est admis par ailleurs que les sabotages en question ne pouvaient causer le moindre dommage physique. En conséquence, leurs auteurs s’exposeraient, au pire, à une inculpation pour « dégradation en réunion ». Mais, depuis quelque temps déjà, les Etats européens se dotent de législations anti-terroristes qui leur permettent de requalifier ce type de faits. Les présumés saboteurs sont ainsi poursuivis pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ».

« Association de malfaiteurs », voilà ce qui nous a été (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 7 135 signes. Il a suscité une réaction.

vendredi 6 juin 2008

CCC : quel traitement journalistique ?

Quatre personnes ont été placées sous mandat d’arrêt, la nuit passée « dans le cadre d’une enquête sur des faits de terrorisme ». Il leur serait reproché, selon le parquet fédéral, d’avoir pris part aux activités du « Partito Comunista Politico-Militare » italien, considéré comme une organisation terroriste.

Une d’entre elle est un ancien membre des « Cellules communistes combattantes » (CCC), lesquelles se sont rendues tristement célèbres en professant des idées déplaisantes et en perpétrant une vingtaine d’attentats en Belgique dans les années ’80. Leurs membres ont ensuite passé une bonne partie des deux décennies suivantes en prison. Parmi ces personnes se trouve également une jeune journaliste de la RTBF.

Je ne suis bien sûr pas en mesure d’apporter la moindre appréciation sur le fond du dossier, mais c’est précisément pour cette raison que je m’étonne du traitement journalistique fort peu prudent à mon sens qu’il est fait de cette affaire depuis 24 heures :

— On sait que le parquet fédéral, qui semble à (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 6 238 signes. Il a suscité 25 réactions.

jeudi 7 février 2008

Acquittement dans le procès DHKP-C : l’heure des comptes ?

Le verdict est finalement tombé, après de longues semaines d’attente : acquittement ! Les sept prévenus du procès DHKP-C sont libres ! Outre un soulagement immense (je pense à ces sept personnes et à l’infamie qu’elle ont subie pendant plus de deux ans), c’est là un gigantesque retournement de situation — on s’attendait au pire —, un fait politique majeur, et puis surtout une énorme victoire pour les libertés publiques sérieusement mises à mal en ces temps de « lutte contre le terrorisme ». Oui, traduire un communiqué du turc vers le français n’est pas (encore) un acte criminel.

Contre les pressions politiques évidentes, en dépit de la manipulation de l’information dont le procureur était devenu familier, malgré la manière honteuse dont certains médias (notamment en Flandre) ont couvert l’affaire, relayant les plus basses calomnies de l’accusation et tenant les accusés pour coupables avant que le verdict soit rendu, malgré l’indolence coupable d’un « grand public » parfaitement indifférent à ce que soit (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 5 619 signes. Il a suscité quatre réactions.

mardi 22 janvier 2008

C’est prouvé : « La Belgique a bien voulu livrer Kimyongur »

Vous vous souvenez ? C’était en 2006... De forts soupçons avaient été émis à l’endroit des autorités belges, accusées d’avoir organisé l’extradition illégale de Kimyongür aux Pays-Bas. Et bien, les faits sont à présent confirmés, par le Comité R soi-même.

C’est à lire dans Le Soir d’aujourd’hui, sous la plume de Marc Metdepenningen, qui m’excusera de recopier son article texto — l’importance des faits le justifie.

J’ai le vif sentiment qu’à la question de savoir qui terrorise qui — où sont vraiment les « terroristes » —, la réponse ne sera pas politiquement correcte. Il serait à présent nécessaire que les intéressés en tirent les conséquences.

La Belgique a bien voulu livrer Kimyongur

La Sûreté de l’Etat parle d’un « plan machiavélique »

Le rapport annuel du Comité R (surveillance des services de renseignements) confirme que la Belgique a bel et bien voulu livrer l’un de ses ressortissants, Bahar Kimyongur, à la Turquie en contravention avec toutes les règles de droit. En septembre 2006, Le Soir révélait qu’une réunion (...) [lire la suite]

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jeudi 13 septembre 2007

Scoop : une photo de Bahar Kimyongür portant les armes

Voici un document explosif, susceptible de modifier radicalement le cours de l’affaire Kimyongür.

À gauche, sur la photo : Bahar Kimyongür, terroriste notoire. Jusqu’à présent, il était parvenu à demeurer blanc comme neige, à conserver dans toutes les circonstances l’habit du militant pacifiste, qu’il prétend être. Voici une photo qui le confond, puisqu’on le voit poser pour l’objectif portant fièrement un fusil.

La photo a été prise à Walibi le 18 juillet 1982. Bahar avait 8 ans.

...

Bon, plus sérieusement, le second procès en appel du procès « DHKPC » a commencé ce jeudi, devant la cour d’appel d’Anvers, après que l’arrêt de la cour de Gand ait été cassé en avril dernier par la Cour d’arbitrage. La loi « antiterroriste » — dénoncée comme liberticide par toutes les organisations de défense des droits de l’homme — n’ayant pas changé, le danger est grand de voir Bahar Kimyongür renvoyé en prison pour des faits qui relèvent de la liberté d’expression.

Pendant ce temps, à Val Duchesse on explore et dans la presse, (...) [lire la suite]

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dimanche 6 mai 2007

De l’irresponsabilité généralisée face à la torture en Belgique

Dans le cadre de son assemblée générale annuelle qui se tenait aujourd’hui à Liège, la Ligue des Droits de l’Homme organisait un débat politique sur le thème de la société de surveillance, avec la participation de représentants des quatres principaux partis politiques francophones, Mme Muriel Gerkens pour Ecolo et MM. Thierry Giet, Daniel Bacquelaine et Benoît Drèze, respectivement pour le PS, le MR et le CDH, tous quatre députés fédéraux et candidats à leur reconduction dans ce mandat lors des très prochaines élections législatives.

Comme je commence à en prendre l’habitude, j’ai enregistré ce débat, enregistrement qui me semble être un document intéressant sur divers points. Ne disposant pas (encore) d’un matériel permettant d’enregistrer ce genre de rencontre dans de bonne conditions, la bande sonore que je vous propose est de une fois de plus de qualité médiocre. Elle permettra cependant aux plus motivés d’écouter in extenso cette conférence de presque trois heures :

Ecouter : (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 6 586 signes. Il a suscité cinq réactions.

samedi 9 décembre 2006

J’ai rencontré un « terroriste »

Je me désassoupis prestement en entendant l’annonce en flamand et en sentant le train ralentir, nous arrivons à Gand Saint-Pierre. J’ai de la chance en sortant de la gare : la pluie qui verse depuis le matin s’est arrêtée pour un instant et je peux m’engager sur les pistes cyclables parfaites de la ville flandrienne en restant presque au sec. Le froid humide qui transperce mes vêtements me fait cependant à accélérer et, en dix minutes de pédalage intensif au milieu des étudiants qui profitent comme moi de l’éclaircie, j’arrive dans la Nieuwandeling, où se trouve le but de ce passage à Gand.

Il y a quelque chose de paradoxal à ce que ce soit dans cette ville qu’il faille se rendre. Car elle concentre à mes yeux de francophone beaucoup d’aspects de la Flandre telle qu’elle peut se présenter sous son meilleur jour : il s’agit probablement de la plus belle ville de Belgique, il s’agit aussi d’un des lieux d’activisme culturel, social et politique les plus actifs du pays. Je me souviens que la première fois (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 10 670 signes. Il a suscité huit réactions.

mardi 19 septembre 2006

Affaire Kimyongür : le crime du gouvernement belge

Alors que le procès en appel du militant d’extrême-gauche Bahar Kimyongür est en cours, ce qui est désormais une véritable affaire d’Etat rebondit de façon spectaculaire aujourd’hui avec la publication par la presse de preuves du fait que le gouvernement belge a cherché à livrer à la Turquie M. Kimyongür, pourtant citoyen belge et à ce titre inextradable. Le journal Le Soir écrit, en Une : « Une réunion secrète a organisé la livraison du porte-parole du DHKP-C à la Turquie, via les Pays-Bas ». Suit, en pages intérieures, un long article accablant de Marc Metdepenningen détaillant par le menu la façon dont s’y sont pris les services belges. Un rappel textuel des dénégations scandaleuses de la ministre de la Justice Onkelinx aux questions du sénateur Josy Dubié — qui s’était engagé avec ses collègues socialistes Pierre Galand et Jean Cornil dans la défense de Bahar Kimyongür — souligne avec toute la cruauté nécessaire la duplicité incroyable du gouvernement dans cette affaire.

La ministre de la justice (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 3 498 signes. Il a suscité trois réactions.

dimanche 7 mai 2006

Pourquoi il faut soutenir Bahar Kimyongür

Le 28 février, le tribunal correctionnel de Bruges a condamné, en application de la récente loi « anti-terroriste » belge, plusieurs militants du DHKP-C à de très lourdes peines de prisons. Parmi ceux-ci se trouvait non seulement Feriye Erdal, dont la fuite a largement défrayé la chronique mais dont il n’est pas question ici, mais aussi Bahar Kimyongür, ressortissant belge, diplômé de l’ULB, qui a été condamné à quatre années de prison ferme. La raison pour laquelle Bahar Kimyongür a été condamné ? Son appartenance à une organisation. Le tribunal ne l’a pas poursuivi pour des crimes ou des délits, ni pour une complicité dans la réalisation d’un crime ou d’un délit. Non, il s’est contenté de relever que Bahar Kimyongür fait partie du DHKP-C, organisation qualifiée de terroriste par l’Etat turc et figurant sur la liste européenne des organisations terroristes. Ceci pose très gravement question. Comme l’a immédiatement et avec beaucoup d’acuité écrit Jean-Claude Paye, commentant le procès de Bruges, « [...] les (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 7 000 signes. Il a suscité treize réactions.

jeudi 9 février 2006

À propos des caricatures de Mahomet, encore

Mon post de dimanche a suscité pas mal de réactions intéressantes. J’en suis très heureux. Car c’est bien là l’utilité que je vois à un site comme celui-ci : progresser dans la construction d’idées par la confrontation et la critique, par l’affinage d’intuitions initiales souvent très frustes. Je considère comme un grand privilège de recevoir des réactions nombreuses et pertinentes aux idées, souvent informes et mal dégrossies, que je publie ici.

Je dois dire aussi que malgré le ton peut-être assez net de mon propos, je suis très loin d’être complètement certain de tout ce que j’avance. Les questions soulevées ici sont extrêmement difficiles, terriblement délicates, j’en suis parfaitement conscient et je ne pense pas qu’il est mauvais d’avouer mon impression de naviguer en bonne partie dans le flou. Et puis, les enjeux posés par la société multiculturelle — dont ceci ne constitue sans doute qu’un énième avatar — sont tellement nombreux et complexes qu’on les aborde forcément par le petit bout de la (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 11 201 signes. Il a suscité quatorze réactions.

jeudi 1er septembre 2005

De ce qui est du « terrorisme » et de ce qui n’en est pas selon l’État « démocratique » d’Israël

C’est le Guardian qui donne l’info, le ministre israélien de la Défense a décrété que le meurtre de quatre arabes israéliens par un soldat de Tsahal opposé au retrait des colonies de Gaza ne relevait pas du « terrorisme » et que, par conséquent, les familles des victimes n’auront pas droit à l’indemnisation prévue pour ce genre de situations. Le motif ? Le meurtre n’a pas été commis par une organisation hostile à l’état d’Israël, mais par un individu. D’après le ministre, la loi israélienne ne considère pas pareil cas comme relevant du terrorisme.

Dans la mesure où, comme le fait remarquer un député arabe israélien, des actes isolés (et non par une organisation) commis à l’encontre de citoyens israéliens (juifs, ceux-là) ont été considérés comme du « terrorisme », il n’y a pas d’autre conclusion possible que de constater le très manifeste racisme d’état dont fait preuve l’état d’Israël. À suivre le ministre qui suggère que c’est la loi qui fonde la discrimination présente, on pourrait même parler d’un racisme légal. Ce (...) [lire la suite]

Ce billet est long de 1 640 signes. Il a suscité 0 réaction.
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