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Fatwa contre Robert Redeker : de quelle liberté d’expression disposons-nous ?

vendredi 29 septembre 2006, par François Schreuer

Le polémiste français Robert Redeker ne m’est point un personnage très sympathique. Que ce soient par sa défense de l’occupation capitaliste de l’espace public et ses attaques très violentes contre le mouvement antipub accusé de « haine de la gaieté » [1] ou par les considérations hautaines qu’il a émises selon lesquelles la révolte des banlieues françaises de novembre 2005 relèverait d’un « nihilisme culturel » [2], on peut considérer que ce « philosophe », comme il aime à se présenter, est d’abord et surtout un auteur de droite.

Il défraye cependant la chronique depuis quelques jours avec une affaire qui me donne envie de le soutenir, par principe. Il a publié il y a dix jours dans le quotidien français Le Figaro une tribune attaquant l’Islam, critiquant le personnage de Mahomet, accusé d’être un modèle de « haine », affirmant que « quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l’islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine », etc (lire ci-dessous). Résultat : des menaces de mort jugées sérieuses par les services français et l’obligation pour Redeker de se cacher, sous protection policière, pour protéger sa vie. Il est aujourd’hui — à nouveau — dangereux d’exercer son droit à la liberté d’expression sur certains sujets sensibles.

Voici ce qu’écrit Redeker, selon le blog Vigilance laïque :

Je suis maintenant dans une situation personnelle catastrophique. De nombreuses menaces de mort très précises m’ont été adressées, et j’ai été condamné à mort par des organisations de la mouvance al-qaïda. L’UCLAT et la DST s’en occupent, mais...je n’ai plus le droit de loger chez moi (sur les sites me condamnant à mort il y a un plan indiquant comment venir à ma maison pour me tuer, il y a ma photo, celle des lieux où je travaille, des numéros de téléphone, et l’acte de condamnation).

Mais en même temps on ne me fournit pas d’endroit, je suis obligé de quêmander, deux soirs ici, deux soirs là...Je suis sous protection policière permanente. Je dois annuler toutes les conférences prévues. Et les autorités m’obligent à déménager. Je suis un SDF. Il en suit une situation financière démente, tous les frais sont à ma charge, y compris ceux eventuels d’un loyer d’un mois ou deux éloigné d’ici, de deux déménagements, de frais de notaire, etc...C’est bien triste.

J’ai exercé un droit constitutionnel, et j’en suis puni, sur le territoire même de la République. Cette affaire est aussi une attaque contre la souveraineté nationale : des lois étrangères, décidées par des fanatiques criminophiles, me punissent d’avoir exercé un droit constitutionnel français, et j’en subis, en France même, grand dommage.

Pendant ce temps, la Mosquée de Paris, rapporte le journal Libération, indique que « si la liberté d’expression est essentielle, le respect des religions l’est tout autant », position faussement consensuelle et véritablement scandaleuse qui justifie à mots cachés la fatwa dont fait l’objet l’auteur français. Dans la même veine, toujours selon Libé, « Les représentants toulousains de la fédération des Musulmans de France estiment pour leur part que “ce n’était pas la peine de mettre de l’huile sur le feu comme l’a fait ce professeur au moment où des croix gammées sont peintes sur la mosquée de Carcassonne”. »

La question, précisons-le une fois encore, n’est pas tant d’être d’accord ou pas avec ce que dit Redeker [3], avec la manière dont il le dit, avec le moment qu’il choisit pour le dire, etc. Il s’agit simplement de lui garantir le droit à la liberté d’expression et, partant, celui de milliers d’autres personnes qui, devant ce genre de menaces, réfléchiront à deux fois avant de s’aventurer sur le terrain désormais éminemment dangereux de la critique des religions en général et de l’Islam en particulier. La liberté d’expression, martellons-le, est un droit fondamental, ce qui n’est pas le cas du droit des religions au « respect ». Contrairement à ce que pense la Mosquée de Paris, ce sont là deux choses qui n’ont en aucun cas à être mises sur un pied d’égalité.

Bref, à défaut de pouvoir faire mieux, il me semble nécessaire d’assurer la diffusion la plus large à ce texte, que Le Figaro, montrant là son grand courage (ou peut-être son sens des affaires, ou les deux) a retiré de son site web.

Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ?

Les réactions suscitées par l’analyse de Benoît XVI sur l’islam et la violence s’inscrivent dans la tentative menée par cet islam d’étouffer ce que l’Occident a de plus précieux qui n’existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s’exprimer.

L’islam essaie d’imposer à l’Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d’un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l’école, accusation d’islamophobie contre les esprits libres.

Comment expliquer l’interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? Étrange fut l’argument avancé : risque de « troubles à l’ordre public ». Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l’affichage de la beauté ? Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de Paris-Plages ?

Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l’oppression contre les femmes suscite, plus propre à « troubler l’ordre public » que le string. Il n’est pas déplacé de penser que cette interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins consciente aux diktats de l’islam. Ou, à tout le moins, qu’elle résulte de l’insidieuse pression musulmane sur les esprits. Islamisation des esprits : ceux-là même qui s’élevaient contre l’inauguration d’un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s’opposent pas à la construction de mosquées. L’islam tente d’obliger l’Europe à se plier à sa vision de l’homme.

Comme jadis avec le communisme, l’Occident se retrouve sous surveillance idéologique. L’islam se présente, à l’image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental. À l’instar du communisme d’autrefois, l’islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible. Il se targue d’une légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète. Hier, la voix des pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd’hui elle viendrait de La Mecque ! Aujourd’hui à nouveau, des intellectuels incarnent cet oeil du Coran, comme ils incarnaient l’oeil de Moscou hier. Ils excommunient pour islamophobie, comme hier pour anticommunisme.

Dans l’ouverture à autrui, propre à l’Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se résume ainsi : l’autre doit toujours passer avant moi. L’Occidental, héritier du christianisme, est l’être qui met son âme à découvert. Il prend le risque de passer pour faible. À l’identique de feu le communisme, l’islam tient la générosité, l’ouverture d’esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des moeurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence.

Ce sont des faiblesses qu’il veut exploiter au moyen « d’idiots utiles », les bonnes consciences imbues de bons sentiments, afin d’imposer l’ordre coranique au monde occidental lui-même.

Le Coran est un livre d’inouïe violence.

Maxime Rodinson énonce, dans l’Encyclopédia Universalis, quelques vérités aussi importantes que taboues en France. D’une part, « Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire (...) Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie (...) Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin ».

D’autre part, « Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza, qu’il accusait d’un comportement suspect ». Enfin, « après la mort de Khadidja, il épousa une veuve, bonne ménagère, Sawda, et aussi la petite Aisha, qui avait à peine une dizaine d’années. Ses penchants érotiques, longtemps contenus, devaient lui faire contracter concurremment une dizaine de mariages ».

Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.

De fait, l’Église catholique n’est pas exempte de reproches. Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance. L’Inquisition, la chasse aux sorcières, l’exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l’islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l’Église.

Aucune des fautes de l’Église ne plonge ses racines dans l’Évangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l’institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d’amour, Mahomet un maître de haine.

La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n’est pas qu’un phénomène superstitieux. Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérisée flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique. Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au coeur du croyant.

Cette lapidation, s’accompagnant annuellement de la mort par piétinement de quelques fidèles, parfois de plusieurs centaines, est un rituel qui couve la violence archaïque.

Au lieu d’éliminer cette violence archaïque, à l’imitation du judaïsme et du christianisme, en la neutralisant (le judaïsme commence par le refus du sacrifice humain, c’est-à-dire l’entrée dans la civilisation, le christianisme transforme le sacrifice en eucharistie), l’islam lui confectionne un nid, où elle croîtra au chaud. Quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l’islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine.

Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran.

Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l’islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde. Benoît XVI en souffre la cruelle expérience. Comme en ces temps-là, il faut appeler l’Occident « le monde libre » par rapport à au monde musulman, et comme en ces temps-là les adversaires de ce « monde libre », fonctionnaires zélés de l’oeil du Coran, pullulent en son sein.

Robert Redeker, Le Figaro, 19 septembre 2006

Autant est scandaleux et doit être dénoncé le silence assourdissant de prétendus « libéraux » de droite quand il est question des droits constituonnels de militants de gauche ou d’extrême-gauche— et je pense évidemment, dans l’actualité belge récente, à l’affaire Kimyongür —, autant, me semble-t-il, les gens de gauche qui se réclament de la liberté d’expression se doivent d’un soutien sans faille à des gens qui, comme Redeker, se voient attaqués pour avoir exprimé leurs idées.

Entre obscurantisme religieux d’un côté et psychose sécuritaire de l’autre (deux phénomènes qui, par ailleurs, se rejoignent sur bien des points), les limites de ce que notre société nous autorise à dire sont apparemment en sérieux recul.

Notes

[1« L’anti-publicité, ou la haine de la gaieté », Le Monde, dimanche 11 avril 2004. Pour une discussion des tenants et aboutissants de cette prise de position, voir l’excellent petit opuscule du groupe Marcuse intitulé De la misère humaine en milieu publicitaire, paru à La Découverte.

[2« Le nihilisme culturel imprègne les émeutes banlieusardes », Le Figaro, lundi 28 novembre 2005.

[3Je n’entrerai pas ici dans une critique de ce texte mais je souligne quand même que les réactions qu’il suscite lui donnent immédiatement une crédibilité indéniable : se faire menacer de mort par ceux dont il critique la violence est sans doute la démonstration la plus éloquente que pouvait trouvait Redeker.

Messages

  • c’est triste que même la gauche se fait prendre par les pièges médiatiques de la nouvelle droite. Tous ceux qui se disent de gauche doivent se distancier de ce maneuvre... Veux-tu finir comme les lâches et les lamentables de la gauche hollandaise qui, à bout de leur voie dégradante, se sont vues forcés d’exprimer leur ’profond respect’ pour le provocateur droitier, antisémite et raciste Van Gogh ?... Please garde ton sang froid. Ce qu’il nous faut maintenant, c’est une alliance vraisembable et profonde avec les musulmans. Il faut s’allier avec eux, en disant qu’on résiste toute violence, toute intolérance et tout racisme. Qu’on se battra contre tous les fauteur de guerres, qu’ils soient des droitiers nationalistes ou des islamistes intégristes. Comme Lénine a dit : il faut pas poser des ultimatums à l’adresse de ceux qui révoltent. Il faut s’y mêler et essayer de les convertir au socialisme !

    • On doit défendre Redeker, tout en ayant la possibilité de se dissocier de ses interprétations délirantes et de montrer que les grands médias déroulent le tapis rouge à des gens comme lui.

      Cette prétention qui consiste à exiger un soutien non critique pour Redeker, au nom de la liberté d’expression, est une véritable rigolade.

      Redeker ne mérite pas de mourir, mais c’est un salopard. Qu’on me permette de le dire : c’est ce que j’entends par liberté d’expression. Je n’accepte pas la liberté d’expression encadrée par les règles d’un parti, d’un journal ou d’un groupe de pétitionnaires plus ou moins bien intentionnés.

      Dites-moi donc, chers amis : si Hitler était vivant et faisait publier un article dans le style qu’on lui connaît, c’est à dire violemment antijuif dans le Figaro, et qu’Hitler avait été menacé de mort par des gauchistes : défendriez-vous la liberté d’expression de Hitler, en respectant "l’ordre" de ne pas dire un mot sur le contenu de son article ?

      La position de principe a bon dos. Ce qui est parfaitement clair, c’est que dans le cas de Redeker, on invoque le principe et rien que le principe pour mieux interdire ou limiter la discussion sur le contenu, et dans celui de Dieudonné, on a mis le paquet sur le contenu et on s’est assis sur les principes.

  • L’amalgame musulman=violent m’écoeure. Son interprétation du Coran est terriblement subjective et incomplète. Il suffit de lire l’Ancien et le Nouveau Testament si on veut comparer. Qui sème la haine et la violence si ce n’est lui. Quant aux menaces de morts, il faut les condamner mais de là à me mobiliser ! Le parallélisme avec l’affaire Bahar me semble douteux. Bahar a pratiquement tout contre lui : police, justice, médias et opinion bien pensante. Je pense que les amis de ce Redeker, les Figaro, les BHL etc ne se priveront pas de le soutenir, quant à moi je ne veux rien à faire avec ces réactionnaires, qu’ils s’entraident entre eux et nous entre nous.

  • La liberté d’opinion et d’expression de ces opinions est un droit fondamentale que la France a réussi après un long combat a obtenir. Ce n’est pas des "petites racailles" qui vont nous en priver !

  • "Il s’agit simplement de lui garantir le droit à la liberté d’expression et, partant, celui de milliers d’autres personnes qui, devant ce genre de menaces, réfléchiront à deux fois avant de s’aventurer sur le terrain désormais éminemment dangereux de la critique des religions en général et de l’Islam en particulier."

    Je ne vois pas bien où est le problème. L’islam est la religion la plus critiquée aujourd’hui en France. Il est du dernier chic de se déclarer "un peu islamophobe", des journaux "satiriques" se refont une virginité (et un lectorat, perdu pour cause d’adhésion au libéralisme) en tirant à vue sur cette religion, les lois sur la laïcité ont été réaménagées pour exclure des gamines voilées, etc.

    Plus tard, dans quelques dizaines d’années, si la civilisation est toujours là (si l’écosystème tient toujours, devrais-je dire), on analysera notre période, comme on a analysé les années 30-40 antisémites, pour ce qu’elle est : anti-islam.

    • Je ne vois pas bien où est le problème.

      Le problème, c’est qu’un type est menacé de mort pour avoir écrit un texte dans un journal.

      Plus tard, dans quelques dizaines d’années, si la civilisation est toujours là (si l’écosystème tient toujours, devrais-je dire), on analysera notre période, comme on a analysé les années 30-40 antisémites, pour ce qu’elle est : anti-islam.

      Non, cet amalgame est inadmissible. Ce dont il est question ici est la critique d’un système idéologique. L’antisémitisme (qui existe d’ailleurs depuis bien plus longtemps que les années « 30-40 ») a toujours visé à persécuter les individus au nom de leur appartenance religieuse et/ou culturelle. C’est fondamentalement différent.

      J’espère (même si ce n’est manifestement pas le cas) que chacun voit bien la différence entre dire que « telle religion est un système idéologique qui est fondé sur un texte qui prône la violence/le sexisme/le prosélytisme teligieux et, pour cette raison je m’oppose à ce texte » et dire des choses comme « les fidèles de cette religion doivent être discriminés/persécutés/... ». Dans le premier cas, il s’agit d’un propos fondamentalement légitime. Dans le second, il s’agit d’une atteinte à plusieurs libertés fondamentales.

      Personne, ni Redeker dans son texte ni moi dans le présent blog, n’a mis en cause d’aucune manière la liberté de culte, la liberté d’opinion, l’égalité de chaque citoyen devant la loi, etc.

  • A lire aussi un article de Ahmed HALLI, journaliste algérien. Chroniqueur dans le quotidien indépendant "Le Soir d’Algérie" paru le 18 septembre 2006. www.lesoirdalgerie.com

    Des Frères musulmans d’Egypte aux baathistes du Yémen, c’est l’unanimisme. Les musulmans d’aujourd’hui ne cherchent plus l’élévation spirituelle, ils vivent en état d’alerte permanente. Ils chassent le moindre glissement sémantique, la plus petite atteinte à leur vérité historique.

    Ils sont les Nemrod des dérapages verbaux, comme les déclarations du pape Benoît XVI. Les musulmans ont le doigt sur la détente des armes de l’indignation, de la colère et du ressentiment. Aujourd’hui, au moindre signal, la protestation s’organise et se transforme, pourquoi pas, en actes de représailles. "Le Pape, c’est combien de divisions ?", disait Staline pour tourner en dérision la supposée puissance du Vatican.

    Avec quelques phrases bien senties, dont certaines proviennent du fond des âges de l’islam, ce Pape-là vient de démontrer la puissance du verbe. Rendez-vous compte ! Même le Roi (NdlR du Maroc), notre voisin, incapable tout comme nous de secouer le cocotier, trouve le temps d’être choqué. Il rappelle son ambassadeur au Vatican en signe de protestation contre les déclarations du pape Benoît XVI. Après tout, il est dans son rôle de "Commandeur des croyants" même si la foi populaire vacille aussi au Maroc sous l’effet des vents d’est.

    C’est une véritable tempête qui s’est emparée de la "Oumma" arabe et islamique. Les islamistes, les baathistes, les nassériens et les "mines de rien", tous unis, brandissent l’étendard de la révolte. Nos chers petits anges, taxés hâtivement de terroristes, se proposent comme instruments de notre vengeance. Ils menacent d’attaquer Rome et le Vatican et nous sommes tout disposés à les croire.

    Dans ce climat de fureur et de grondements collectifs, il est difficile de faire entendre la voix de la raison. Ayant abdiqué depuis longtemps toute tentation de scruter le fond de nos problèmes, il est normal que nous ne supportions plus le regard des autres. Surtout s’il est dépourvu d’aménité. Surtout s’il provient du Pape de la chrétienté dont l’opinion sur l’islam nous tient tant à coeur.

    Bien que Benoît XVI n’ait jamais eu la réputation d’être un fervent admirateur de l’islam, l’universelle naïveté musulmane croyait à sa prochaine conversion. Au lieu de cela, il nous poignarde dans le dos en affirmant que nous sommes devenus musulmans avec un couteau sur la gorge. Pourtant, à y regarder de près, Benoît XVI n’apporte rien de neuf en affirmant que l’islam s’est propagé par l’épée. En dehors de quelques exaltés friands de mythes, tous les historiens l’ont écrit et, parmi eux, des Arabes et des musulmans.

    Il ne fait que répéter aussi ce qui se dit en islam à propos du djihad. Quant aux commentaires et citations empruntées, il en existe tout un florilège dans la culture occidentale. Attendre du Pape qu’il dise du bien de l’islam, c’est comme demander à Karadhaoui de chanter les louanges de l’Eglise adventiste. Encore que... c’est un peu l’idée que défend, en solitaire, l’imam de la Porte-d’Aix à Marseille, Mohand Alili. Certes, cet imam n’aura jamais la faveur des chaînes satellitaires arabes mais il aura au moins le mérite d’aller à contre-courant du discours dominant. "Ce sont les musulmans qui ont la tête à l’envers en pensant que le Pape va glorifier l’islam", dit-il. Benoît XVI "défend ce qu’il est" et c’est aux musulmans de dire : "Voilà ce que nous sommes." "Je ne vois pas pourquoi les musulmans s’en prennent au Pape au lieu de s’en prendre aux leurs", à ceux "qui ont décrédibilisé l’islam", a encore noté Mohand Alili. "Je ne vois pas pourquoi je vais m’emporter contre le Pape."

    Plus incisif, l’écrivain irakien Hani Nakchabandi signe dans le magazine "Elaph" ce point de vue dont nous extrayons l’essentiel : "Assurément, le Pape a commis une erreur mais est-il le seul à être tombé dans l’erreur avec ses déclarations contre l’islam et les musulmans ? Je dis non ! Nous commettons tous les jours mille fois plus d’erreurs que lui. Dans chaque prêche du vendredi, nous insultons les pères des pères des chrétiens et les aïeux des aïeux des juifs. Dans chaque prêche du vendredi, nous demandons à Dieu de les détruire, de faire de leurs épouses des veuves et de leurs enfants des orphelins. Dans toutes nos écoles, nous apprenons à nos écoliers que les chrétiens sont impurs et voués à l’enfer. Dans chaque foyer nous apprenons à nos enfants qu’ils sont notre ennemi principal, que nous devons les tuer ou être tués. Nous interdisons même d’invoquer le salut pour leurs défunts même s’ils ont été des hommes de bien et utiles à l’humanité... Oui, le Pape du Vatican s’est trompé mais comme lui nous nous sommes trompés et plus encore. Le mufti d’Al-Azhar, le mufti de Palestine, les théologiens d’Arabie saoudite et du monde islamique, en général, où en sont-ils de la générosité de l’islam qui prêche le bien et interdit de porter atteinte aux autres même en paroles ? Pourquoi ont-ils gardé le silence devant nos propos sur les chrétiens et ont-ils bougé lorsque le Pape a évoqué la personne du Noble Prophète ? Même si les déclarations ultérieures du Vatican ne sont qu’un semblant d’excuse, elles comportent, dans le pire des cas, une reconnaissance de l’ampleur de l’erreur commise. Mais je n’ai pas entendu une seule fois de la bouche d’un mufti ou d’un cheikh musulman des mots pour dire que les injures et les anathèmes lancés contre les chrétiens n’étaient pas permis et s’opposaient à la tolérance de l’islam. Je n’ai pas entendu un seul imam dire que ces comportements étaient erronés. Et prêcher avant tout à nos enfants et à nos écoliers l’amour du prochain. Oui, le Pape s’est trompé, il s’est lourdement trompé. Mais nous nous sommes trompés comme lui et nous persévérons dans l’erreur tous les vendredis, et même tous les jours."

    Dans le même esprit, la Tunisienne Raja Benslama invite les musulmans à se réformer et à offrir une autre image d’eux-mêmes. "Nous voyons, dit-elle, le s musulmans pleurer sur les atteintes à l’image de l’islam et des musulmans. Comme si cette image n’était pas conforme à l’original. Ils déplorent la montée de l’islamophobie comme si l’islam, tel que nous le vivons aujourd’hui, était indemne de toutes peurs. Peur des femmes et des faibles, peur des gens qui prient et pensent différemment. Viennent ensuite les cris de ceux qui ont imposé leur tutelle à l’islam, enturbannés ou non. Ils prennent les devants et répètent à l’envi que l’islam est la religion de l’amour, de la tolérance, de l’égalité et de la raison. Ils exigent de quiconque veut parler de l’islam qu’il soit musulman comme eux, qu’il appuie leurs opinions sur l’islam. Sinon qu’il s’excuse. Sinon malheur à lui !"

    "Les plumes se sont asséchées à force de réclamer la libération de la femme musulmane, depuis plus d’un siècle, note encore l’universitaire tunisienne. Les voix se sont enrouées à force de demander l’ouverture des portes de l’"ijtihad", l’abandon des châtiments corporels humiliants, la renonciation à condamner l’apostasie et la reconnaissance de la citoyenneté pour les minorités religieuses." "Nous sommes lassés des discours sur la réforme et des replâtrages, lassés des ruses des théologiens. Sans doute est-il temps de lancer un appel à reprendre l’islam aux théologiens de la "Charia" et à libérer l’islam lui-même de la "Charia". Libérer l’islam des arsenaux d’une théologie ancienne et des délires des nouveaux théologiens", conclut Raja Benslama.

    Source

  • Bonjour François,

    Cette fois-ci je ne te suis pas...

    Ah combien il est facile de provoquer le peuple en le blessant dans l’être même de ses repères identitaires et de crier après : "regardez comment ils sont mal élevés ces gens-là !" C’est une vielle stratégie des classes dominantes utilisée à répétition dans ces temps de "croisade mondiale contre les non civilisés" (caricatures de Mohamet, propos du pape à propos de l’Islam...)

    Et combien c’est facile de le faire au nom de ces grands principes en vertu desquels on revendique précisément cette "supériorité civilisationnelle"... Ces mêmes principes qui sont violés par ceux là mêmes qui sont prêts à déclancher des guerres civilisatrices, lorsque des citoyens, dans l’exercice de la liberté d’expression, mettent en cause le système de domination impérant...

    J’espère de tout cœur que Robert Redeker s’en sortira du pétrin où il s’est mis et qu’il sortira de cette épreuve plus humain et moins arrogant à l’égard de ceux qu’il méprise si activement.

    Amicalement,

    Jorge Palma

    • Bonsoir Jorge,

      Ah combien il est facile de provoquer le peuple en le blessant dans l’être même de ses repères identitaires et de crier après : "regardez comment ils sont mal élevés ces gens-là !"

      Non, je récuse l’utilisation du terme « provoquer ». Comment des héritiers de la lutte contre le cléricalisme et la mainmise des religieux sur la société peuvent-ils à ce point entrer dans le discours des religieux dès lors qu’il s’agit de l’islam ? On a encore le droit de critiquer l’islam ? On a encore le droit de dire que ce qu’il est écrit dans la plupart des livres « sacrés » relève, si on se cantonne à une lecture littérale de ces textes, de la folie furieuse ? Si faire cela est de la « provocation », alors on n’est plus en démocratie.

      Je suis pour la laïcité et cette position s’applique autant aux cléricaux catholiques qu’aux cléricaux islamiques.

      C’est une vielle stratégie des classes dominantes utilisée à répétition dans ces temps de "croisade mondiale contre les non civilisés" (caricatures de Mohamet, propos du pape à propos de l’Islam...)

      Je ne vois pas trop où est la « stratégie » ici. Dans les trois cas que tu cites, il s’agissait d’interventions relativement anodines dans le débat public. Autant les caricatures publiées dans un journal danois que les propos du pape prononcés dans un cadre académique que le présent texte publié dans un quotidien n’ont rien de très particulier. Il y a problablement chaque jour des dizaines d’articles qui paraissent dans toutes sortes de publications qui disent la même chose que ce qu’a dit Redeker. En fait, nous ne sommes (en tout cas, c’est mon cas) au courant de l’existence de ces « provocations » qu’en raison des réactions qu’elles suscitent. Les gens qui s’excitent aujourd’hui (et en viennent, faut-il le rappeler, à des actions violentes qui ont été jusqu’au meurtre) se seraient contentés d’un haussement d’épaules que personne n’aurait prêté attention à son texte et que et Redeker serait toujours un intello semi-réac végétant dans son semi-anonymat.

      Et combien c’est facile de le faire au nom de ces grands principes en vertu desquels on revendique précisément cette "supériorité civilisationnelle"... Ces mêmes principes qui sont violés par ceux là mêmes qui sont prêts à déclancher des guerres civilisatrices, lorsque des citoyens, dans l’exercice de la liberté d’expression, mettent en cause le système de domination impérant...

      L’Etat de droit n’est pas à géométrie variable. Je défends autant la liberté d’expression de Redeker que celle des gens qui s’opposent au système capitaliste. Je précise d’ailleurs dans mon texte que je trouve scandaleux que les intellos droite et autres prétendus « libéraux » qui disent défendre les libertés ferment scrupuleusement leur petite gueule quand il s’agit d’appliquer ces droits à un gauchiste. À cet égard, je méprise avec cordialité le silence de tous les francs tireurs se réclamant du libéralisme (je pense par exemple à un personnage comme Alain Destexhe) — toujours prêts à monter au créneau quand la cause leur paraît médiatiquement bonne à prendre — dans un cas comme celui de Bahar Kimyongür.

      François

    • REDEKER DIEUDONNÉ ADLER

      Adler s’est fendu d’un article où, après des mois de silence dans la presse officielle, il écrit pour la première fois le nom de DIEUDONNÉ. Il s’agit ici pour Adler de faire de la prévention contre ceux qui seraient tentés de comparer défavorablement le silence des médias à l’égard des menaces proférées contre Dieudonné, et leur mobilisation massive dans le cas de REDEKER.
      Les médias n’ont pas évoqué le nom de Dieudonné dans l’affaire Redeker. Quel diable pousse donc Adler à le faire ? C’est qu’Adler sait pertinemment que les partisans de Dieudonné ne sont pas les seuls à avoir très bien saisi que le thème de la liberté d’expression est exploité sans vergogne pour faire taire certains et dégager la route pour les autres. Les partisans de Dieudonné ne gênent pas Adler, mais il sait que d’autres ont pu observer d’un regard critique l’évolution des positions de Dieudonné, tout en comprenant que c’est l’orchestration de la démonisation de Dieudonné, sa mise à mort médiatique, les menaces proférées contre lui, la volonté de le faire taire à jamais, qui ont conduit Dieudonné à se radicaliser. Adler cherche à couper à l’avance l’herbe sous les pieds, non pas de Dieudonné ou de ses partisans, mais de CES critiques.
      L’essentiel de la "justification" d’Adler repose sur une simple affirmation : "Dieudonné n’a pas été menacé sous la même forme que Redeker"
      Ah bon ?

      Il me semblait que des menaces de mort étaient des menaces de mort.

      Selon Adler, Dieudonné n’a été que "rossé" en Martinique (apprécions le côté un peu farce moliéresque du verbe "rosser"). Pourtant, il est terriblement révélateur que des membres de la Ligue de défense juive aient actuellement un sentiment d’impunité et de puissance tel qu’ils se permettent d’agresser un artiste dans un pays dans lequel pratiquement personne n’est favorable au sionisme et où ils ne disposent d’aucune base arrière.

      Adler ment, avec une impudence tranquille, sur les FAITS, car Dieudonné a reçu des menaces de mort, anonymes bien entendu. Comme Redeker.

      En outre, plusieurs personnalités pro-israéliennes françaises ne se sont pas gênées pour justifier publiquement le tabassage de Dieudonné, la presse se contentant de mentionner oh combien discrètement, ce tabassage (ces tabassages). Aucune mobilisation publique de la presse aux ordres pour dénoncer ces faits. Même chose pour Soral.

      Bref, les médias et l’État ont jugé que des voies de fait réelles et prouvées, accompagnées de menaces de mort étaient de moindre importance dans le cas de Dieudonné que les pourriels anonymes contre Redeker.

      C’est une conception tout à fait particulière de la justice et de la liberté d’expression.

      Rappelons que beaucoup de ceux qui se sont exprimés contre la politique américano-israélienne en Palestine et au Moyen-Orient se sont fait menacer de mort et que plusieurs se sont fait agresser par les nervis de la Ligue de défense juive. Aucune mobilisation massive de la presse officielle.

      Pour Adler, il n’est pas question que la défense du droit à la vie de Redeker soit assortie d’une condamnation des propos du professeur. Péniblement, Adler tente de démonter que l’islamophobie telle qu’elle s’exprime actuellement tous azimuts n’est nullement du racisme. Le fait de savoir si l’islamophobie est fondée sur des arguments racistes importe assez peu, car il s’agit de savoir avant tout si l’islamophobie peut ou non encourager des comportements et des attitudes collectives racistes. La réponse est oui.

      La menace contre Redeker est pour lui secondaire. Il vient à la rescousse, pour nous servir une fois de plus la même sauce que ... Redeker.

      Redeker, même s’il est raciste et provocateur, conserve le droit à la vie, mais on ne peut plus ignorer que pondre un article incendiaire destiné à "prouver" en trois mots et dix omissions que l’islam est plus guerrier que le christianisme et que l’islam est à la source de la violence actuelle au Moyen-Orient, c’est la voie royale pour être publié, se faire mousser médiatiquement et par la bande, améliorer ses finances.

      Adler tente en fait d’empêcher toute critique des médias officiels qui ont le pouvoir de privilégier certaines critiques et d’en marginaliser d’autres ou de les exclure. L’histoire de Redeker pose avant tout le problème du pouvoir des médias.

      Même si cela semble paradoxal, l’affaire Redeker illustre les restrictions nombreuses appliquées à la liberté d’expression de ceux qui critiquent les innombrables prises de positions de perroquets comme Redeker dont la publication est GARANTIE.

      La presse se mobilise pour la GARANTIE de publication de textes islamophobes.

      Il est tout à fait possible de défendre le droit à la vie (tout simplement) de Redeker) et en même temps, de critiquer le contenu de son texte, et surtout ce cirque hypocrite des médias autour du thème de la liberté d’expression. Tout cela reflète la bêtise, l’aveuglement ou la malhonnêteté de cette caste.

      Mais pour Adler, c’est cette critique qu’il faut empêcher. Sa conception de la liberté d’expression est une préservation de territoire. Il exige un accès privilégié et garanti pour les thèses islamophobes et la limitation de la liberté d’expression de tous les autres courants : il s’agit de noyer les autres dans un océan de textes de propagande.

      Il ne s’agit donc pas ici de la liberté d’expression de Redeker mais du pouvoir exorbitant des médias de publier certains auteurs et d’exclure du débat les autres ou de les marginaliser.

      Il faut éviter à tout prix que les gens fassent un parallèle entre la violence possible de deux trois intégristes musulmans (ou de quelques inadaptés) en France et la violence réelle, délibérée, préméditée et démontrée de la Ligue de défense juive et qu’on soulève la question du deux poids deux mesures.

      Il ne faut pas qu’on s’interroge sur ce que cette caste entend par liberté d’expression.

      Le thème de la liberté d’expression est - une fois de plus - utilisé comme moyen de lutte contre l’expression de la DIVERSITÉ des opinions.

      Finalement, dans son texte, Adler fait une distinction entre le livre ou l’article qui méritent une entière liberté d’expression (cela ne mange pas de pain dans un contexte où c’set la déferlante d’articles nettement pro-américains, pro-répressifs et pro-sécuritaires, sans parler des chaînes de télé) et le spectacle qui selon lui, représenterait potentiellement une menace plus grande pour l’ordre public.

      Quel hypocrisie !

      Des milliers d’articles stupides et haineux antimusulmans, pas de problème pour Adler, mais un seul spectacle avec un sketch à saveur antisioniste : danger monumental.

      Adler se paye de mots. L’ordre public, dans le cas du spectacle de Dieudonné n’a été troublé ni par Dieudonné (le sketch anticolon juif) ni par ses spectateurs, mais par l’intervention musclée de nervis qui ont agressé les spectacteurs. Et les nervis ont été récompensés : les spectacles de Dieudonné ont été interdits par les pouvoirs publics et la grande presse n’écrit plus un seul article sur les dits spectacles et n’a plus prononcé le nom de Dieudonné.

      Bref, il fallait du courage pour défendre Dieudonné en le critiquant. Point besoin de courage pour défendre Redeker sans le critiquer.

      Concluons donc :
      a) d’autres personnes ont été menacées de mort, certaines toute leur vie comme le collaborateur du Monde diplo, Edward Said, au royaume de la liberté d’expression états-unien (des explosifs ont été placés dans son bureau). En France également, un négationniste a eu la mâchoire cassée.

      Des militants du CAPJO ont été agressés.

      On peut dénoncer la menace de mort ou l’agression tout en dénonçant aussi le contenu. Mais cela ne plaît pas à Adler.

      Il ne faut JUSTEMENT PAS que ce soit à géométrie variable. Mais de toute évidence, c’est le cas.

      (Ajoutons que les antisionismes sont régulièrement la cible de poursuites juridiques et d’intidimations, et que ce phénomène a pris des proportions inimaginables. Les organisations qui ont à leur service une armée d’avocats sont favorisées. Abolition de la loi Gayssot : une urgence).

      d) le rédac-chef du Figaro a rédigé une excuse plate : pauvre petiot : il n’aurait pas lu le texte ! Faut-il en déduire que tout article islamophobe est automatiquement publié ? Ou que certains auteurs sont publiés d’office, les yeux fermés ? Certains auteurs auraient-ils un accès privilégié à certains médias ? Alors, il ne faut pas s’étonner, avec cette attitude des rédac chefs, que des Redeker puissent rédiger sans complexe des textes islamophobes, et agir comme des faussaires (citation tronquée de M. Rodinson). De qui se moque-t-on ? En tous cas, Redeker, qui voulait se faire du capital, a signé son arrêt de mort dans le monde intellectuel. Et pas seulement parce qu’il a écrit cet article haineux, mais pour avoir tenté de faire dire à Rodinson, qui est réellement mort (lui) quelque chose qu’il n’a jamais dit. Cela ne pardonne pas.

      e)une tendance est claire à présent : les articles islamophobes sont publiés systématiquement par certains journaux. On publie d’abord, on voit ce qui se passe, et on s’excuse ensuite auprès de la communauté musulmane, en disant qu’on n’a pas lu. C’est une attitude stupide, lâche, indéfendable et incohérente, à moins que le but soit de favoriser la guerre ethnique et les tensions.

      Le problème grave n’est pas Redeker, c’est ce redac chef et tous ceux qui adoptent cette stratégie de publication systématique suivie d’excuses.

      Alors il faut se demander pourquoi. Favoriser la guerre ethnique. Oui, mais aussi l’une des raisons est fort simple : les grands journaux ont du mal à survivre, et leur lectorat a nettement faibli. Et les grands médias, de façon général, se nourrissent des tensions et des événements sanglants.

      f) on ignore qui a envoyé ces pourriels, mais là encore, on conclut d’un seul homme qu’il s’agit d’intégristes musulmans locaux : les médias nous le disent, donc c’est vrai.

      Premièrement, les intégristes muslims ils sont loin d’être les seuls à avoir intérêt à exploiter le filon de la menace de mort suite à publication d’articles clairement islamophobes. Deuxièmement, même s’il s’agit d’islamistes, ils ne disposent pas d’une organisation comme la Ligue de défense juive, et ne bénéficient pas du traitement de faveur, y compris médiatique,dont la LDJ dispose. Troisièmement, Redeker lui-même a rêvé de ce résultat. Maintenant, le résultat est là.

      g) Il serait temps de se demander sérieusement si la pire menace qui pèse sur les populations en Europe, et même dans le monde est l’intégrisme islamiste (dont la violence vise surtout les arabes, comme on le sait, tout comme celle des régimes arabes autoritaires et LAICS d’ailleurs), ou si la pire menace ne viendrait pas des oligarches américains dont les principes sont les suivants : a) "guerre préventive", b) "coup d’état démocratique" c) chantage nucléaire "si vous ne faites pas ce que nous voulons : on vous fait sauter").

      Lorsqu’un président d’un pays comme le Venezuela, légitimement élu (qu’on l’aime ou non, là n’est pas la question) est menacé de mort par les États-Unis, c’est autrement plus grave que cette menace de mort tant espérée par Redeker, car cela signifie tout simplement que les États-Unis peuvent déposer n’importe quel dirigeant dans le monde, s’il ne se plie pas à leur volonté. Croyez-vous sérieusement que les dirigeants en question, quelle que soit leur couleur politique, vont l’accepter ? Et leurs populations ?

      Les États-Unis ont déjà fait des petits. Il est à présent légitime ou presque pour un État de brandir la menace nucléaire contre un autre s’il n’accepte pas une de ses exigences. Voilà ou nous en sommes.

      Redeker, rappelons-le, a très mal vécu le rejet de sa candidature au Collège de philo.

      Il est également amusant de voir que dans une de ses lettres, il est littéralement obsédé par le fric : il vit - dit-il - comme un SDF. La référence aux SDF prend un tour franchement comique, lorsqu’on sait que Redeker a voulu moucher les gauchistes qui selon lui, sont en manque : plus de Prolétaire à défendre.

      Cette catégorie du prolétaire, qu’il tenait sans doute jusqu’ici pour une espèce en voie de disparition, surgit dans sa lettre : le SDF existe, il l’a rencontré et visiblement, le statut ne le tente pas du tout.

      Pour Redeker, toute personne qui défend une position autre que la sienne, quel que soit le sujet, se soumet à la pression islamiste. Ainsi, les gens qui critiquent la marchandisation des corps par la publicité plient devant l’islam.
      On peut plaindre Redeker, et pas seulement parce qu’il est victime d’une menace, mais parce que dans sa vision du monde, il est cerné par les islamistes, qui comme on le sait sont partout.

      Ne laissons pas égorger Redeker, mais rien ne nous empêchera de rire un bon coup en pensant à lui.

  • M Redeker, ou l’expertise foulosophique d’un sophiste
    article du 5/10/06

    Redeker, le « philosophe » qui voulait péter plus haut que son c...
    article du 4/10/06

  • Dix remarques sur un « collègue », par Pierre Tevanian
    Réflexions sur « l’affaire Redeker »

    Les articles et dépêches sur les « menaces de mort » qu’aurait reçues le « prof de philo Robert Redeker » suite à une « tribune sur l’Islam » publiée dans Le Figaro, [1] inspirent, au « prof de philo » que je suis moi aussi, les réflexions suivantes : ...

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  • Je suis d’acccord avec toi sur le fait qu’aucun texte ne peut justifier un appel au meurtre à l’égard de son auteur. Et qu’il faut dénoncer sans réserve ce genre d’intimidations.

    Mais j’ai qq problèmes avec certains propos que tu tiens ici :

    "(...) les gens de gauche qui se réclament de la liberté d’expression se doivent d’un soutien sans faille à des gens qui, comme Redeker, se voient attaqués pour avoir exprimé leurs idées."

    Personnelement, je pense que les "gens de gauche" n’ont pas à "soutenir sans faille" Redeker, ils ont à "condamner sans faille" les personnes qui réclament sa mort. Pcq soutenir sans faille comme tu le fais, ça revient à publier un texte haineux et raciste sur ton blog sans aucun commentaire critique.

    Dans les commentaires sous ce post, tu refuses de dire que le texte de Redeker est provocant, tu soutiens que ce texte n’est que "la critique d’un système idéologique" et qu’il ne vise pas à "persécuter des individus en raison de leur appartenance religieuse et/ou culturelle". Je ne comprends pas que tu ne vois pas de haine et de racisme dans les passages suivants :

    La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n’est pas qu’un phénomène superstitieux. Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérisée flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique. Voilà en effet un rite, auque chaque musulman est invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au coeur du croyant.

    Les foules de musulmans ne sont pas seulement hystériques et proches de la barbarie, chaque musulman (vous savez votre voisin au tein basané, le barbu que vous croisez à la sortie de la mosquée, et tous les autres) a le devoir d’inscrire la violence au plus profond de lui-même, dans son coeur.

    Dans l’ouverture à autrui, propre à l’Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se résume ainsi : l’autre doit toujours passer avant moi. L’Occidental, héritier du christianisme, est l’être qui met son âme à découvert. Il prend le risque de passer pour faible. À l’identique de feu le communisme, l’islam tient la générosité, l’ouverture d’esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des moeurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence.

    Présentation de 2 blocs homogènes, un "occidental, généreux, doux, tolérant, ouvert d’esprit, ..." et l’autre, l’islam, qui est violent et considère toutes ces valeurs comme "décadentes".

    Certes, Redeker ne dit pas explicitement "tous les musulmans sont des barbares violents assoifés de sang, ils représentent un danger pour la démocratie et si nous en avons la possibilité, nous devons les expulser de France". Mais sous ses belles phrases et ses termes cultivés, c’est quand même le message que je vois.

    Bref, je viens de lire à l’instant les 2 (très bons) textes publiés sur "Les mots sont importants" (http://lmsi.net/article.php3?id_art... et http://lmsi.net/article.php3?id_art...) dont un passage résume bien ce que je veux dire :

    Tout se passe donc comme si on nous sommait de choisir entre la non-violence et l’antiracisme, entre la réprobation des menaces de mort et celle de l’incitation à la haine anti-musulmane - alors que rien n’a jamais empêché qui que ce soit d’être à la fois non-violent et anti-raciste. Il est en d’autres termes tout à fait possible de protéger un homme menacé de mort sans nécessairement le soutenir - et il est même nécessaire de le protéger sans le soutenir lorsque lui-même soutient des thèses racistes.

  • J’était totalement d’accord avec toi. Jusqu’à ce que tu cites la bible : "la bible c’est bien, le coran c’est pas bien."

    La bible comporte aussi des passages de violence, surtout l’ancien testament.

    Mais de toutes façons, ON S’EN FOUT ! C’est un bouquin nom d’une pipe !

    Ce qui est dramatique c’est que ce qui est écrit dans un livre soit considéré comme plus important que le simple bon sens. Nous avons des lois issues généralement du bon-sens et d’un certain processus démocratique. Je trouve inadmissible que certains puissent vouloir outrepasser des lois sous prétexte qu’un livre quelconque réécrit et modifié des milliers de fois, interprété comme on le veut bien, contienne des passages "disant que".

    C’est un comportement névrotique : la religion était un moyen d’imposer des règles et de permettre la vie ensemble. La religion était donc à la base un "moyen". Or, ces religions, et ce depuis des centaines d’années, en sont maintenant venues à faire l’inverse : détruire la société pour pouvoir s’imposer.

    C’est exactement le même principe que les gens qui veulent gagner beaucoup d’argent mais refusent de dépenser le moindre centime sauf qu’ici, cela cause des milliers de morts et de destruction.

    Bref, dire le coran c’est mal, la bible c’est bien, c’est entièrement faux, il existe des courants chrétiens très violents et des musulmans qui interprètent le coran comme un message d’amour.

    Mais la liberté d’expression est effectivement essentielle à défendre et les phrases genre "oui la liberté d’expression c’est bien mais il faut respecter les religions" est on ne peut plus dangereuse. Ceux qui n’apprécient pas n’ont qu’à pas lire.

    D’ailleurs, dans nos pays, la liberté d’expression est loin d’être absolue (je ne me plains pas, je constate) et rien n’interdisait les musulmans offusqués d’attaquer ce monsieur en diffamation afin que l’affaire soit jugée entre adultes raisonnables et selon les lois du pays.

  • AFFAIRE DU ’PETIT PROF DE PHILO’ : REACTION A CHAUD
    (Extrait de mon blog : http://le-poireau-rouge.blogspot.com)
    Les médias et beaucoup d’irresponsables politiques essaient de gonfler cette affaire du "petit prof de philo" qui aurait été menacé par des islamistes. Plusieurs scénarios me semblent possibles : (1) Un petit groupe prétendant représenter "les" Musulmans lui ont effectivement proféré des menaces. Mais ces "menaces" seraient-elles si crédibles et si graves qu’elles justifient toute une panoplie de mesures (garde rapprochée, CRS, changements de domicile, solidarité du premier ministre ...) ? (2) Les soi-disant "menaces" viennent en fait de groupes islamophobes surfant sur l’hystérie provoquée par l’affaire des caricatures du prophète et celle des déclarations du pape. Ce type de provocation est courant à l’extrême droite, nous le savons. Il y a quelques mois en Angleterre nous avons vu 250 policiers armés encercler la maison d’une famille musulmane tout-à-fait ordinaire, terroriser ses occupants et tirer sur un d’eux sur la base d’une dénonciation par une personne mentalement instable. Attention donc à la manipulation. (3) Le prof est un mythomane qui cherche à crédibiliser ses thèses sur l’islam et la violence (nouvelle affaire du RER D).

    Il faut s’attendre à d’autres incidents de ce type. Les Musulmans sont déjà systématiquement présentés comme des gens ultra-susceptibles qui revendiquent un statut privilégié, alors que l’immense majorité ne demandent qu’on les laisse en paix. Demain l’islamophobie la plus crue sera monnaie courante y compris dans les médias. (Vu sur une chaîne américaine, CNBC, un faux journal avec un faux titre : "Les Musulmans protestent contre tout", ou quelque chose dans le genre). Il faut évidemment réagir contre toutes ces conneries !}

    PS Il me semble que nous devons faire preuve de plus de rigueur face à ce type d’"affaire". Il existe une véritable campagne plus ou moins concertée pour faire passer l’idée dans l’opinion que les Musulmans sont nos "ennemis". Cette campagne islamophobe peut évidemment s’appuyer sur des faits réels, quoique délibéremment exagérés. Mais réels ou pas, l’engrenage est toujours le même. Des artistes ou des intellectuels reçoivent, dit-on, des menaces venant de la part de supposés "islamistes". Des voix s’élèvent (ce sont en général les mêmes idéologues néo-libéraux connus qui n’ont aucun problème avec la politque des Etats-unis ou d’Israël). La presse et les politiques s’en mêlent, cela devient une "affaire" et des manifestations sont annulées - et alors on crie au scandale de la "censure". Ou bien, des manifestations sont annulées sans même que des menaces soient reçues - et alors on crie au scandale de l’"auto-censure". Ce spectacle assez ahurissant doit faire croire à la majorité de nos con-citoyens musulmans que nous sommes devenus fous !

    Un cas analogue est fourni par la déclaration du ministre britannique Straw qui dit à la presse que sa sensibilité personnelle (!) est heurtée par la présence dans l’espace public de femmes voilées, les tabloîdes mènent la charge, le "multiculturalisme" britannique est attaqué de toutes parts - et des femmes musulmanes sont insultées et agressées physiquement dans la rue, y compris dans sa propre circonscription. Il ne comprend apparemment pas que la "sensibilité" des Musulmans britanniques (sans parler des millions de Britanniques de toutes origines qui ont manifesté pour la paix) puisse être heurtée par sa propre politique de soutien à la guerre en Irak et en Afghanistan !

    Salutations antiracistes

    Claude Meunier (pseudo), France
    http://le-poireau-rouge.blogspot.com

  • Robert Redeker n’a fait que confirmer ce qui se trouve dans le Coran. Mahomet dit dans le Coran quelle partie du butin lui revient après pillage, tout comme il dit qu’il a éliminé des nations impies entières. Par contre Jésus n’est pas un maître d’amour, mais un gourou qui veut ressusciter les êtres humains dans le but de les faire rôter en enfer éternellement s’ils ne croient pas en lui. Pourquoi les islamistes ne s’offusquent pas des sourates suivantes dans le Coran :

    Pour bien diviser le monde en deux camps ennemis, le Coran ne manque pas d’être clair : « les infidèles sont vos ennemis déclarés » (Sourate IV, 102). On n’a pas le choix quant à la religion parce que le Coran dit que « La religion de Dieu est l’islam » (Sourate II, 17), et il ne saurait donc y avoir une autre religion, ce qui est confirmé par les sourates qui suivent : « Nous vous appellerons à marcher contre les nations puissantes, vous les combattrez jusqu’à ce qu’elles embrassent l’islamisme » (Sourate XLVIII, 16). « Faites la guerre à ceux qui ne croient point en Dieu ni au jour dernier, qui ne regardent point comme défendu ce que Dieu et son apôtre ont défendu, et à ceux d’entre les hommes des Ecritures qui ne professent pas la vraie religion. Faites-leur la guerre jusqu’à ce qu’ils payent le tribu de leurs propres mains et qu’ils se soient soumis » (Sourate IX, 29). « Ceux qui combattent Allah et son apôtre vous les mettrez à mort ou vous leur ferez subir le supplice de la croix, vous leur couperez les mains et les pieds alternés, ils seront chassés de leur pays. » (Sourate V, 37).
    Les insultes de Mahomet contre les infidèles sont multiples et variées : les infidèles sont des « méchants » (Sourate II, 25, 26, 255, sourate VIII,38, sourate LII,47, Sourate LXXI,29), des « perfides » (II,26), des imposteurs (Sourate III,54), des « impies » (Sourate III,144), des « pervers » (Sourate V,75), « les plus pervers de tous les êtres créés » (Sourate XCVIII,5), des « menteurs » (Sourate VI, 28, Sourate LI,10), des « réprouvés » (Sourate VII, 44), il n’y a « pas animaux plus vils, sourds et muets » (Sourate VIII, 22 ? 57), des « idolâtres » (Sourate IX, 5), des « criminels » (Sourate X,14, Sourate LV,43 ; Sourate LXXVII, 46), des « injustes » (Sourate IX, et Sourate X, 53), des « hypocrites » (IX, 69), des « maudits » (Sourate IX, 69), des « prévaricateurs » (sourate XLVI, 19), des « fourbes » (Sourate LII, 46).
    Mais Mahomet ne se limite pas à des injures contre les personnes mécréantes... « Ô croyants ! Ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens, ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers » (Sourate V, 56.) « Les mains de Dieu sont liées, disent les Juifs. Que leurs mains soient liées à leur cou, qu’ils soient maudits pour le prix de leurs blasphèmes » (Sourate V, 69). « La plupart d’entre eux (juifs) ne sont que des pervers » (Sourate V,84). « Juifs, ne craignez point les hommes, craignez-moi et ne vendez point mes signes pour un prix infime. Ceux qui ne jugeront pas conformément à la vérité que Dieu a fait descendre d’en haut (Coran) sont infidèles » (Sourate V, 48-49).
    Voici une série de sourates criminogènes parmi des dizaines d’autres dans lesquelles Mahomet incite à exterminer tous ceux qui ne sont pas musulmans :
    Les infidèles : « Quand vous rencontrerez ceux qui sont infidèles, frappez les au col jusqu’à ce que vous réduisiez à merci. Alors serrez les liens » (Sourate XLVII, 4).
    Incroyants : « Ce sont vos ennemis. Evite-les. Que Dieu les extermine. Qu’ils sont faux ! » (Sourate LXIII, 4). « Tuez-les partout où vous les trouverez et chassez-les d’où ils vous auront chassés. La tentation de l’idolâtrie est pire que le carnage à la guerre » (Sourate II, verset 189). « Extermine les méchants » (Sourate LXXI, 29). « Croyants ! ne formez de liaisons intimes qu’entre vous : les infidèles ne manqueraient pas de vous corrompre, ils désirent votre perte. Leur haine perce dans leurs paroles ; mais ce que leurs cœurs recèlent est pire encore » (Sourate III, 11). « Afin d’éprouver les croyants et de détruire les infidèles » (Sourate III, 135). « Les infidèles sont vos ennemis déclarés » (Sourate IV,102). « S’ils retournent à l’infidélité, saisissez-les et mettez-les à mort partout où vous les trouverez. Ne cherchez parmi eux ni protecteur ni ami » (Sourate IV, 91). « Moi je jetterai la terreur dans le cœur des infidèles. Abattez leurs têtes et frappez les extrémités de leurs doigts » (Sourate VIII, 12). « Quel spectacle, lorsque les anges ôtent la vie aux infidèles ? Ils frappent leur visage et leurs reins, et leur crient : Allez goûter la peine du feu » (Sourate VIII, 52). « Ce n’est pas vous qui les tuez (les infidèles), c’est Dieu. Quand tu lançais (un trait), ce n’est pas toi qui le lançais, c’était Dieu, pour éprouver les fidèles par une belle épreuve, car Dieu entend et sait tout » (Sourate VIII, 17). « Ô croyants ! Combattez les infidèles qui vous avoisinent, qu’ils vous trouvent toujours sévères à leur égard » (Sourate IX, 124). « Excite les croyants au combat. Vingt braves d’entre eux terrasseront deux cents infidèles. Cent en mettront mille en fuite, parce que les infidèles n’ont point de sagesse » (Sourate VIII, 66).
    Enfin une seule sourate concernant les femmes parmi d’autres... Le Coran dit : « Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises. Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre la désobéissance, Vous les reléguerez dans des lits à part, Vous les battrez mais aussitôt qu’elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle » (Sourate IV, 38).
    Non seulement Mahomet est polygame et le Coran autorise la polygamie, mais aussi raciste, c’est pourquoi il dit : « Dieu vous a choisi des épouses dans votre race » (Sourate XVI, 75). Une femme musulmane ne peut qu’épouser un musulman. Imaginez qu’on dise en Europe qu’un Musulman ne peut pas épouser une Européenne ? Est-ce que le racisme ne serait donc pas évident partout dans le Coran ?
    Mahomet prône aussi l’esclavagisme : « Dieu vous propose pour exemple un homme esclave qui ne dispose de rien et un autre homme à qui nous avons accordé une subsistance ample. Ces deux hommes sont-ils égaux ? Non, grâce à Dieu » (Sourate XVI, 78). « Heureux les croyants qui bornent leur jouissance à leurs femmes et aux esclaves que leur a procurées la main droite, dans ce cas ils n’encourent aucun blâme » (Sourate XXIII,6). « Il vous est défendu d’épouser des femmes mariées, exceptées celles qui seraient tombées entre vos mains comme esclaves. Il vous est permis du reste de vous procurer avec de l’argent des épouses que vous maintiendrez dans les bonnes mœurs et en évitant la débauche. Celui qui ne sera pas assez riche pour se marier à des femmes honnêtes et croyantes prendra des esclaves croyantes. N’épousez les esclaves qu’avec l’accord de leurs maîtres » (Sourate IV, 28 à 30).
    Tous ceux qui ont lu le Coran, les hadiths et la Charia, savent que ces livres sont contraires à la Déclaration Universelle des Droits de L’homme, à la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales, au Pacte relatif aux Droits civils et politiques, à la Constitution de tous les pays européens, au Droit pénal national des pays européens, et au droit international. On parle tant de tolérance, il faut croire que cette notion ne doit pas être appliquée à la religion et aux religieux (intégristes catholiques, protestants, islamistes

  • Soutien total à Robert Redeker pour son droit de critique sans être menacé, mais voici notre :Réponse à l’article de Robert Redeker « Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ? »

    par Guillaume

    Ce que le professeur Robert Redeker écrit dans le « Figaro » au sujet de l’islam, du Coran et de Mahomet est bien sûr exact et confirmé par les faits historiques relatifs à l’histoire passée et contemporaine de l’islam et le contenu du Coran et des hadiths.

    Par contre, il fait preuve de malhonnête intellectuelle lorsqu’il écrit « Mais ce qui différencie le christianisme de l’islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l’Église. Aucune des fautes de l’Église ne plonge ses racines dans l’Évangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l’institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d’amour, Mahomet un maître de haine ». C’est évidemment archifaux. À voir ce qu’il affirme, on peut se demander s’il a lu le Nouveau Testament et en particulier les 4 Évangiles ?

    Il y a selon lui d’un côté le « mauvais Coran » et le violent Mahomet maître de haine, et de l’autre côté les « bons Évangiles » dont l’Église s’écarte et le « Jésus non-violent et doux qui est un maître d’amour ». Il faut oser l’écrire. Quand l’Église affirme « Extra ecclesiam nulla salus » (en dehors de l’Église pas de salut) (1), cet adage correspond exactement à ce que dit et répète dans les Évangiles le Jésus mythique et thaumaturge qui affirme qu’en dehors de lui il n’y a pas de salut puisque celui qui ne croit pas en lui et qui ne sera pas baptisé brûlera éternellement en enfer. Cela correspond au Coran dans lequel Mahomet ordonne d’exterminer tous ceux qui ne sont pas musulmans, la seule « vraie religion » parce que c’est la religion d’Allah.

    Voici quelques versets qui confirment que des milliards d’êtres humains iront en enfer, parce qu’ils adorent un autre gourou que le gourou chrétien : « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné » (Marc 16,16). « Celui qui croit au Fils, a la vie éternelle, celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3, 36). « Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » (Jean 11,25 -27). « Il n’y a de salut en aucun autre, excepté Jésus-Christ, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (actes 10,12).

    Les Évangiles prouvent que ce Jésus est dictateur, esclavagiste, intolérant. Il ne supporte pas qu’on pense autrement que lui sinon on est condamné à l’enfer. Il va même jusqu’à nous ressusciter pour ensuite nous torturer éternellement dans l’enfer. Robert Redeker appelle cela un « Jésus doux et non violent ». C’est exactement la même chose que dans le Coran. On croit en Mahomet ou il faut selon de multiples versets du Coran être exterminé et brûler éternellement en enfer.

    Je l’invite à lire les versets suivants prononcés par le Jésus mythique, violent, esclavagiste, exigeant qu’on tue devant lui ceux qui ne croient pas en lui, mais qui n’a jamais rien écrit comme Mahomet : « Au reste, amenez ici mes ennemis, qui n’ont pas voulu que je régnasse sur eux, et tuez-les en ma présence » (Luc 19,27). « Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple » (Luc, 14, 26). « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre, je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée » (Matthieu 10). « Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur terre ? Non, vous dis-je, mais la division. Car désormais cinq dans une maison seront divisés, trois contre deux, et deux contre trois. Le Père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère » (Luc 12,49 -52). « Car on donnera à celui qui a et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a » (Matthieu 13,12). « Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui hait sa vie dans ce monde la conservera pour la vie éternelle » (Jean 12,35). « Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère et l’homme aura pour ennemi les gens de sa maison » (Matthieu 37,38). « Mais moi je vous dis “aimez votre ennemi, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent” » (Matthieu 5, 43). « Mais, si c’est un méchant esclave, le maître le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites : c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 24,45 -51). « Le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu, 25,30).

    Qu’actuellement les islamistes lancent une fatwa de mort contre ce professeur est évidemment un scandale de plus qui prouve que la liberté d’expression n’existe plus et que par la menace constante des islamistes imposent « l’autocensure ». Ces islamistes ne respectent ni la Constitution française ni la C.E.D.H., mais ils agissent conformément aux sourates du Coran qui disent qu’il faut tuer les non-musulmans. Dans ce sens, ils sont les vrais musulmans qui respectent ce qui figure dans le Coran.

    Les islamistes n’admettent pas la critique des croyances, surtout lorsqu’il s’agit de l’islam. Délibérément ils font passer la religion pour une « race » et l’islamophobie est détournée de sa signification réelle « avoir peur, craindre l’islam », ce qui est le droit de tout citoyen. C’est l’islam et son gourou que le professeur a critiqués, mais pas les croyants.

    La liberté d’expression se meurt, et les gouvernements européens sont trop lâches et n’osent pas déchoir ces extrémistes religieux de la nationalité en France ou ailleurs lorsqu’ils menacent de mort ceux qui osent encore s’exprimer sur l’islam en Europe. Ils abusent de la nationalité qu’ils ont obtenue et la seule mesure valable c’est le renvoi de ces extrémistes dans leur pays d’origine qui sont des Républiques où tout va bien puisque gérées selon le Coran et les hadiths. Sarkozy détruit la laïcité en France par sa politique en faveur de la communautarisation religieuse, autrement dit il détruit la France dont la maxime « Liberté, égalité, Fraternité » ne signifiera bientôt plus rien.

    Cette mise au point me paraît indispensable, vu les sophismes de Robert Redeker pour faire de la religion chrétienne une religion d’Amour, alors qu’elle contient les mêmes ingrédients que le Coran.

    Guillaume

  • LETTRE OUVERTE A CEUX ET A CELLES ET A CELLES QUI N’ONT PAS LU LE CORAN.

    Par Guillaume

    Le Coran est un avertissement pour l’univers (Sourate LXXXI, 27). Nous ne t’avons envoyé (Mahomet) que pour annoncer et pour menacer (Sourate XXV, 56). Voilà une introduction à l’islam de paix selon le Coran.
    L’islam (le Coran) ne connaît pas des notions comme tolérance, pluralisme, démocratie, droits de l’homme, etc. Il n’admet que l’existence des seuls musulmans, et tous les autres doivent le devenir sous peine d’être exterminés. Mahomet a comme spécialité d’injurier, de vilipender tous les infidèles, d’inciter à leur extermination sur terre pour ensuite les envoyer brûler éternellement en enfer. On cherche en vain la moindre tolérance à l’égard de ceux qui ne sont pas musulmans, et les textes ne varient pas sur ce point du début à la fin du livre dit saint. La mission de Mahomet selon Allah est claire :
    Pour bien diviser le monde en deux camps ennemis, le Coran ne manque pas d’être clair :
    Les infidèles sont vos ennemis déclarés (Sourate IV, 102). Et on n’a pas le choix quant à la religion parce que le Coran dit que "La religion de Dieu est l’islam" (Sourate II, 17), et il ne saurait donc y avoir une autre religion, ce qui est confirmé par les sourates qui suivent : Nous vous appellerons à marcher contre les nations puissantes, vous les combattrez jusqu’à ce qu’elles embrassent l’islamisme (Sourate XLVIII, 16). Faites la guerre à ceux qui ne croient point en Dieu ni au jour dernier, qui ne regardent point comme défendu ce que Dieu et son apôtre ont défendu, et à ceux d’entre les hommes des Ecritures qui ne professent pas la vraie religion. Faites-leur la guerre jusqu’à ce qu’ils payent le tribu de leurs propres mains et qu’ils se soient soumis (Sourate IX, 29).
    Les insultes, multiples et variées, contre les mécréants, les impies, les incrédules, apparaissent partout dans le Coran :
    Les infidèles sont des méchants (Sourate II, 25, 26, 255, sourate VIII,38, sourate LII,47, Sourate LXXI,29)des perfides (II,26), des imposteurs (Sourate III,54), des impies (Sourate III,144)des pervers (Sourate V,75) les plus pervers de tous les êtres créés (Sourate XCVIII,5) des menteurs (Sourate VI, 28, Sourate LI,10) des réprouvés (Sourate VII, 44) pas animaux plus vils, sourds et muets (Sourate VIII, 22, 57),des idolâtres (Sourate IX, 5) des criminels (Sourate X,14, Sourate LV,43 ? Sourate LXXVII, 46) des injustes (Sourate IX, et Sourate X, 53)) des hypocrites (IX, 69) des maudits (Sourate IX, 69) des prévaricateurs (sourate XLVI, 19) des fourbes (Sourate LII, 46), des suppôts de Satan (Sourate IV,78)
    Comme vous l’aurez remarqué, Mahomet n’attaque pas simplement des croyances ou les religions autres que la sienne, il attaque l’individu (l’infidèle) qui croit autrement que lui et qu’il considère comme un impie, un mécréant, un pervers, un ennemi qu’il insulte sans limites.
    Mais Mahomet ne se limite pas à des injures contre les personnes mécréantes, il multiplie les sourates criminogènes dans lesquelles il fait de la discrimination raciale, de l’incitation au meurtre, etc.
    En voici quelques exemples parmi tant d’autres que je pourrais vous citer : O croyants ! Ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens, ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers (Sourate V, 56.) Les mains de Dieu sont liées, disent les Juifs. Que leurs mains soient liées à leur cou, qu’ils soient maudits pour le prix de leurs blasphèmes (Sourate V, 69). La plupart d’entre eux (juifs) ne sont que des pervers (Sourate V, 84). Juifs, ne craignez point les hommes, craignez-moi et ne vendez point mes signes pour un prix infime. Ceux qui ne jugeront pas conformément à la vérité que Dieu a fait descendre d’en haut (Coran) sont infidèles (Sourate V, 48-49).
    Non seulement Mahomet est polygame et le Coran autorise la polygamie, mais aussi raciste, c’est pourquoi il dit : Dieu vous a choisi des épouses dans votre race (Sourate XVI, 75). Vous devez aussi savoir qu’une femme musulmane ne peut qu’épouser un musulman. Imaginez qu’on interdirait en Europe qu’un Musulman puisse épouser une Européenne ? Est-ce que le racisme ne serait donc pas évident partout dans le Coran ?
    Mahomet prône aussi l’esclavagisme : Dieu vous propose pour exemple un homme esclave qui ne dispose de rien et un autre homme à qui nous avons accordé une subsistance ample. Ces deux hommes sont-ils égaux ? Non, grâce à Dieu (Sourate XVI, 78). Ne convoitez pas les biens par lesquels Dieu vous a élevés les uns au-dessus des autres. (Sourate IV, 36).
    Heureux les croyants qui bornent leur jouissance à leurs femmes et aux esclaves que leur a procurées la main droite, dans ce cas ils n’encourent aucun blâme (Sourate XXIII,6). Il vous est défendu d’épouser des femmes mariées, exceptées celles qui seraient tombées entre vos mains comme esclaves. Il vous est permis du reste de vous procurer avec de l’argent des épouses que vous maintiendrez dans les bonnes mœurs et en évitant la débauche. Celui qui ne sera pas assez riche pour se marier à des femmes honnêtes et croyantes prendra des esclaves croyantes. N’épousez les esclaves qu’avec l’accord de leurs maîtres (Sourate IV, 28 à 30).
    Enfin quelques sourates criminogènes parmi des dizaines d’autres incitant à exterminer tous ceux qui ne sont pas musulmans ou qui refusent de le devenir :
    Les infidèles : Quand vous rencontrerez ceux qui sont infidèles, frappez-les au col jusqu’à ce que vous réduisiez à merci. Alors serrez les liens (Sourate XLVII, 4).Incroyants : Ce sont vos ennemis. Evite-les. Que Dieu les extermine. Qu’ils sont faux !. (Sourate LXIII, 4). Tuez-les partout où vous les trouverez et chassez-les d’où ils vous auront chassés. La tentation de l’idolâtrie est pire que le carnage à la guerre (Sourate II, verset 189).Extermine les méchants (Sourate LXXI, 29). Croyants ! Ne formez de liaisons intimes qu’entre vous : les infidèles ne manqueraient pas de vous corrompre, ils désirent votre perte. Leur haine perce dans leurs paroles ; mais ce que leurs cœurs recèlent est pire encore (Sourate III, 11). Afin d’éprouver les croyants et de détruire les infidèles (Sourate III, 135). Les infidèles sont vos ennemis déclarés (Sourate IV, 102). S’ils retournent à l’infidélité, saisissez-les et mettez-les à mort partout où vous les trouverez. Ne cherchez parmi eux ni protecteur ni ami (Sourate IV, 91). Moi je jetterai la terreur dans le cœur des infidèles. Abattez leurs têtes et frappez les extrémités de leurs doigts (Sourate VIII, 12). Quel spectacle, lorsque les anges ôtent la vie aux infidèles ? Ils frappent leur visage et leurs reins, et leur crient : Allez goûter la peine du feu (Sourate VIII, 52). Moi je jetterai la terreur dans le cœur des infidèles. Ce n’est pas vous qui les tuez (les infidèles), c’est Dieu. Quand tu lançais (un trait), ce n’est pas toi qui le lançais, c’était Dieu, pour éprouver les fidèles par une belle épreuve, car Dieu entend et sait tout (Sourate VIII, 17). O croyants ! Combattez les infidèles qui vous avoisinent, qu’ils vous trouvent toujours sévères à leur égard (Sourate IX, 124). Ceux qui combattent Dieu et son apôtre : vous leur ferez subir le supplice de la croix, vous leur couperez les mains et les pieds alternés, ils seront chassés de leur pays. (Sourate V, 37) Quel spectacle, lorsque les anges ôtent la vie aux infidèles ! Ils frappent leurs visages et leurs reins, et leur crient : Allez goûter la peine du feu.(Sourate VIII, 52). Les fidèles et les incrédules sont deux adversaires qui se disputent au sujet de Dieu ; mais les vêtements des infidèles seront taillés de feu, et l’eau bouillante sera versée sur leurs têtes. Leurs entrailles et leur peau en seront consumés, ils seront frappés de gourdins de fer. (Sourate XXII, 20-21)
    Vous couperez les mains des voleurs, hommes ou femmes, en punition de leur crime. C’est la peine que Dieu a établie contre eux. Il est puissant et sage.(Sourate V, 42)
    L’exhortation au djihad contre les non-musulmans est omniprésente :
    Faites la guerre à ceux qui ne croient point en Dieu ni au jour dernier, qui ne regardent point comme défendu ce que Dieu et son apôtre ont défendu, et à ceux d’entre les hommes des Ecritures qui ne professent pas la vraie religion. Faites-leur la guerre jusqu’à ce qu’ils payent le tribut de leurs propres mains et qu’ils soient soumis. (Sourate IX, 29)
    Excite les croyants au combat. Vingt braves d’entre eux terrasseront deux cents infidèles. Cent en mettront mille en fuite, parce que les infidèles n’ont point de sagesse (Sourate VIII, 66). Ne croyez pas que ceux qui ont succombé au combattant dans le sentier de Dieu soient morts : ils vivent près de Dieu et reçoivent de lui leur nourriture.(Sourate III,163) Les terroristes ne doivent rien craindre en mourant les versets adéquats existent pour leur faire croire qu’ils ne seront pas morts.
    Enfin une seule sourate concernant les femmes parmi d’autres : Le Coran dit : Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises. (Le voile doit le confirmer). Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre la désobéissance, Vous les reléguerez dans des lits à part, Vous les battrez mais aussitôt qu’elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle (Sourate IV, 38).
    Tous ceux qui ont lu le Coran, les hadiths et la Charia, savent que ces livres sont contraires à la Déclaration Universelle des Droits de L’homme, à la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales, au Pacte relatif aux Droits civils et politiques, à la Constitution de tous les pays européens, au Droit pénal national des pays européens, et au droit international. On parle tant de tolérance, il faut croire que cette notion ne doit pas être appliquée à la religion et aux religieux (intégristes catholiques, protestants, islamistes, etc.).
    Le Coran prône toujours œil pour œil et dent pour dent : O Croyants ! La peine du Talion vous est prescrite pour le meurtre. Un homme libre pour un homme libre, l’esclave pour l’esclave, et une femme pour une femme. :(Sourate II, 173). Quiconque venge une injure reçue ne sera point poursuivi. (Sourate XLII, 39) Comme la moindre critique du Coran est considéré comme une injure pour les musulmans, ils peuvent tuer impunément puisqu’absout par la loi coranique.
    Toute personne éprise d’équité, de justice, d’humanité, et respectueuse des conventions précitées, ne peut qu’exiger qu’on interdise la publication de textes religieux aussi contraires à tous les droits humains, à la dignité de l’homme et de la femme spécialement bafouée et infériorisée. Avez-vous jamais vu les Imams soi-disant modérés dirent que ces textes coraniques sont inacceptables dans une société civilisée ? Peut-on laisser apprendre dans les écoles des textes aussi dangereux pour l’éducation d’un enfant qui y trouve tous les ingrédients pour la violence, le meurtre, le terrorisme ? N’est-ce pas un devoir de chaque européen de combattre des textes aussi barbares et que certains pays islamistes appliquent à la lettre dans des pays comme l’Afghanistan, le Soudan, l’Iran, l’Arabie Saoudite, etc.
    Dans ces pays où la loi islamique (la charia) est d’application, la vie humaine ne vaut rien pour les chefs religieux musulmans. On assassine des êtres humains dans ces pays sous prétexte de blasphème, d’adultère, d’apostasie. On tue des femmes par lapidation, on coupe les mains des voleurs (Sourate V, 42). Les imams vivant en Europe ne s’opposent jusqu’à présent à aucune sourate du Coran qui prescrit ces peines barbares et on apprend à toute la communauté musulmane à considérer toutes les autres communautés comme des ennemis : les athées, les agnostiques, les chrétiens, les bouddhistes, et toutes les autres sectes qui pullulent, autrement dit tous ceux qui ne se soumettent pas à Allah et son prophète.
    Alors la Sourate II, 256, (Pas de contrainte en religion) est un mensonge, contredit par toutes les autres sourates qui interdisent de quitter l’islam. L’apostat est passible de la peine de mort, le blasphémateur est condamné à mort, la femme adultère est lapidée, etc. Tout dans l’islam est violence, incitation à la haine et la vie humaine de l’infidèle ne vaut rien et le Coran le proclame : la vie de ce monde n’est qu’un jeu et une frivolité, la vie future vaut mieux pour ceux qui craignent, ne le comprenez-vous pas ? (Sourate VI, 32) Que de villes nous avons détruites ! Notre colère les a surprises, les unes dans la nuit, d’autres à la clarté du jour. Sourate VII, 3 Quel était leur cri au moment où notre colère les a surpris ? Ils criaient : Oui ! Nous avons été impies. Sourate VII, 4. Mahomet est fier de ses tueries, de ces villes détruites.

    Toute personne qui publierait un texte comparable au Coran aujourd’hui serait considérée comme portant atteinte aux droits humains, comme incitateur à des crimes contre l’humanité. Lorsque la religion prône le racisme, la haine entre les peuples, l’incitation au meurtre de tous les infidèles, aucune autorité publique ne proteste et on fait semblant de ne rien savoir. Qui ne dit mot consent, mais personne ne peut se taire devant une idéologie conquérante, agressive, et dangereuse qui essaie de supprimer partout les démocraties pour instaurer une dictature théocratique dans laquelle les imans sont les maîtres absolus, les dieux sur terre.
    Il faut lire le texte du Conseil Européen pour la Fatwa et la Recherche et vous comprendrez que l’islamisation de l’Europe est bien en train de se réaliser. Voici un court extrait du texte :
    Le Conseil doit essayer de réaliser les buts et les objectifs suivants :
    "Emettre des fatwas collectives qui répondent aux besoins des Musulmans en Europe, qui résolvent leurs problèmes, conformément aux règles et aux objectifs de la charia.
    Publier des études et des recherches juridiques qui résolvent les problèmes qui se présentent aux Musulmans en Europe, d’une manière qui rejoigne les objectifs de la charia et les intérêts des Musulmans.
    Faire des efforts continus afin que les autorités officielles dans les pays européens reconnaissent officiellement le Conseil et qu’ils se réfèrent au Conseil pour les jugements islamiques. Organiser des cours de la Charia afin de former et spécialiser les savants et ceux qui travaillent pour la da’wa islamique.
    Les buts et les objectifs de la Charia doivent être pris en considération tandis que les tromperies et les solutions déviées qui contredisent les buts de la Charia doivent être évitées dans tous les cas. "
    Guillaume
    Sources sourates : Le Coran traduit de l’Arabe par Kasimirski Garnier-Flammarion